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PROJET DE FORMATION EN ART INFIRMIER – PROJET 600

Projet 600 est un projet de formation en art infirmier que est sponsorisé par le Fond Intersectoriel des Services de Santé

Le projet de formation en art infirmier constitue une occasion exceptionnelle pour les travailleurs de la Commission Paritaire des établissements
et services de santé (CP 330) d’étudier pour devenir infirmier tout en maintenant leur rémunération.
Grâce à ce projet, des centaines de travailleurs ont pu concrétiser un rêve sans contraintes financières.

Qui peut participer ?
Les travailleurs de certains secteurs relevant de la Commission Paritaire des établissements et services de santé.
Que est le principal avantage ?
Le projet offre la possibilité d’entamer des études en art infirmier, de niveau brevet ou bachelier tout en conservant sa rémunération.
Vous êtes intéressé(e)
• Vous pouvez vous inscrire jusqu’au 2 mars 2018.
• Le dépliant d’information et les formulaires d’inscription sont
à votre disposition chez votre employeur ou sur Le site www.finss-ifg.org

Comment s’inscrire? >>> Avant le 2 mars 2018:

Le document d’inscription doit être complété et renvoyé en une seule fois (2 pages)
Après le 2 mars 2018 (cachet de la poste faisant foi), aucune candidature ne sera acceptée. Les candidatures incomplètes ne seront pas traitées !

Le document est disponible:
> au service du personnel de l’employeur
> en le téléchargeant sur le site Internet:
www.finss-ifg.org
Ce document est à renvoyer par email (de préférence), courrier postal ou par fax à l’adresse de contact.

Fichiers à télécharger:

Affiche_P600_FR

Flyer_P600_FR

2018_formulaire dinscription

RACHETER DES ANNÉES D’ÉTUDES POUR UNE PENSION PLUS ÉLEVÉE

Racheter des années d’études :

une bonne idée ?

 

Le rachat des années d’études a déjà fait couler beaucoup d’encre. Il était déjà possible de racheter des années d’études pour obtenir une pension plus élevée, mais le 1er décembre 2017, la loi sera harmonisée. Les mêmes règles s’appliqueront dès lors aux fonctionnaires, aux travailleurs et aux indépendants. Une période de transition est également prévue. Notons que le rachat des années d’étude dans le secteur privé est une conséquence de la suppression de la prise en compte gratuite des années d’études pour certains fonctionnaires. Il s’agit donc en fait d’une économie de la part du Gouvernement. Mais cette mesure est-elle également avantageuse pour vous ?

De quoi s’agit-il ?

En règle générale, ceux qui étudient plus longtemps ne travaillent pas et ne constituent donc pas de droits sociaux. Pour rappel, le nombre d’années pendant lesquelles vous avez travaillé intervient également dans le calcul de la pension légale. En rachetant vos années d’études, celles-ci sont aussi prises en compte pour le calcul. Attention, faire compter les années d’étude ne signifie toutefois pas que vous pouvez prendre votre pension plus tôt. Cette mesure influence seulement le montant de votre pension. En règle générale, le rachat d’une année d’études vous coûte quelque € 1.500 si vous avez obtenu votre diplôme il y a moins de 10 ans. Ensuite, cela vous coûtera plus cher. Plus vous approcherez de la pension, plus cela vous coûtera cher. La cotisation de régularisation est toutefois déductible fiscalement. Vous payez en net à peu près la moitié.

Étant donné qu’il s’agit d’une harmonisation, une « période transitoire » est également prévue. Du 1er décembre 2017 au 30 novembre 2020, tous les travailleurs, y compris ceux diplômés depuis plus de 10 ans, pourront racheter leurs années d’études au tarif avantageux de € 1.500. Une année d’études rachetée rapporte quelque € 266,67 bruts par an pour un isolé et € 333,33 bruts pour une pension de ménage.

Quelles sont les années d’études qui entrent en ligne de compte ?

Chaque année d’études ayant mené à l’obtention de votre diplôme de l’enseignement supérieur, dont vous avez effectué le cycle complet. Les stages professionnels requis lors des études comptent également. Vous ne pouvez jamais racheter plus

d’années que le minimum d’années nécessaires à l’obtention du diplôme. Donc si vous avez étudié 5 ans pour une formation de 4 ans, vous ne pouvez racheter que 4 ans. Les années redoublées ne sont donc pas comptabilisées.

Est-ce également avantageux ?

Cela dépend de votre situation. Les personnes diplômées depuis moins de 10 ans peuvent racheter leurs années d’études à bon marché. Difficile à dire, toutefois, si cette mesure sera encore profitable une fois que vous pourrez prendre votre pension. Le Gouvernement touche régulièrement au régime des pensions et de nombreuses mesures avantageuses ont entre-temps été supprimées. Les plans du Gouvernement visant à introduire une « pension à points » pourraient également tout gâcher. Bien que le rachat de vos années d’études soit relativement bon marché, il n’y a pas de garantie que cette mesure entraîne effectivement un montant de pension plus élevé.

Les personnes ayant un salaire égal ou supérieur au plafond salarial pour le calcul de la pension n’ont aucun intérêt non plus à racheter des années d’études. Dans ce cas, le montant de la pension est déjà au maximum. Pour information, ce plafond est actuellement fixé à € 53.528,27 par an. Si vous gagnez ce montant ou davantage, le montant de votre pension ne peut plus augmenter.

Votre pension approche ? Alors un rachat pourrait bien être intéressant. Durant la période de transition, les personnes diplômées depuis plus de 10 ans bénéficient également du tarif avantageux de € 1.500 par année d’études. Si vous le faites en outre cette année, vous profiterez encore de l’avantage fiscal pour l’année 2017. Cela peut être avantageux, surtout si vous n’avez pas une carrière complète.

Il reste naturellement difficile de donner un avis sur mesure. C’est pourquoi la FGTB a mis au point un outil vous permettant de calculer si un rachat de vos années d’études vaudrait la peine dans votre situation.

Source SETCa

OFFICE NATIONAL DES VACANCES ANNUELLES (ONVA)

ONVA-FGOV

Comment contacter l’Office national des vacances annuelles ?

Lors de chaque demande de renseignements à l’ONVA, il est indispensable de communiquer les données suivantes :

  • le nom, le prénom et le numéro d’inscription au registre national ( ou à défaut la date de naissance) du travailleur;
  • la dénomination, l’adresse et le numéro d’immatriculation de l’employeur à l’ONSS ou son numéro d’inscription à la Banque-Carrefour des entreprises;
  • la période précise de travail ou d’interruption de travail.

 

Vous êtes employé et vous souhaitez des informations sur le pécule de vacances ? Contactez votre employeur pour des questions concrètes sur votre pécule ou consultez le portail de la sécurité sociale (www.socialsecurity.be, rubrique Congés et Vacances) pour des informations sur la réglementation.

Vous êtes ouvrier et votre employeur est affilié à une caisse spéciale ? Contactez la caisse spéciale pour des informations complémentaires (coordonnées des caisses).

Vous êtes ouvrier ou artiste et votre employeur est affilié l’Onva ? Utilisez l’un des moyens de contact ci-dessous.

Par mail via notre formulaire

Vous pouvez nous contacter via notre formulaire en ligne

Par téléphone 

Téléphone : 02 627 97 65 (jours ouvrables)
Heures d’ouverture:
lundi au vendredi
8 à 16 heures

A nos guichets d’informations

Adresse :
Rue Montagne aux Herbes Potagères 48
1000 Bruxelles
PLAN

Horaires d’ouverture:
lundi au vendredi
8 à 16 heures

En dehors des heures d’ouverture des guichets, vous pouvez demander un rendez-vous  par téléphone au 02 627 97 65.

 

Par courrier (adresse administrative)

ONVA
Rue Montagne aux Herbes Potagères 48
1000 Bruxelles

Pour vous rendre à notre adresse administrative

Cliquez sur le fichier PDF pour avoir le détail. PLAN

Dans nos permanences

Adresse, plan et horaires de nos permanences
Cliquez sur la carte

Pour les questions relatives à l’application « Mon compte de vacances »

Une plainte sur nos prestations?

Vous avez une plainte concernant nos services? Faites-le nous savoir.

www.onva-fgov.be

ENVIE DE DEVENIR AIDE-SOIGNANT(E)

Envie de devenir aide-soignant(e) ? Alors, ceci est pour toi !

formatio-aide-soignante

FONDS INTERSECTORIEL DES SERVICES DE SANTÉ VOUS PROPOSE DE DEVENIR AIDE-SOIGNANT(E)

Nous t’offrons la possibilité de conserver ton salaire de base pendant que tu suis une formation d’aide-soignant à temps partiel !

EN QUOI CONSISTE CE NOUVEAU PROJET-PILOTE ?

Tu travailles dans l’un des sous-secteurs du secteur fédéral des services de santé, secteur privé (voir plus loin pour info) ? Alors, ce projet est pour toi !

Ce projet t’offre l’opportunité de suivre une formation d’aide-soignant via une formation à temps par-tiel avec maintien de ton salaire de base.

A l’issue de la formation que tu auras suivie avec succès, tu obtiendras un diplôme d’aide-soignant.

QUE TE PROPOSONS-NOUS?

Le projet t’attribue un nombre d’heures qui te permettront de participer aux cours et au stage pendant tes heures de travail.

Un exemple :

Pendant ta 1ère année, tu dois seulement suivre les cours les lundis et les jeudis et tu as une semaine de stage à la fin de l’année. Les heures du projet peuvent uniquement être utilisées le lundi, le jeudi et pendant la semaine de stage.

Pour ton employeur :

* Pendant ta formation, ton employeur continue à payer ton salaire de base ainsi que les autres primes auxquelles tu as droit ;

* Le FINSS finance le salaire ton remplaçant.

Le Fonds intersectoriel des Services de Santé (FINSS) a pour projet de soutenir les travailleurs du secteur afin qu’ils puissent obtenir un diplôme « d’aide-soignant ».

QUELLES CONDITIONS DOIS-TU REMPLIR ?

* Tu dois travailler dans l’un des sous-secteurs du secteur fédéral des services de santé, secteur privé (CP 330) : Les hôpitaux privés, les maisons de soins psychiatriques, les maisons de repos pour personnes âgées et les mai-sons de repos et de soins, les soins infirmiers à domicile, les centres de revalidation, les maisons médicales et les centres de transfusion sanguine de la Croix-Rouge belge;

* Tu dois travailler au moins à mi-temps, dans le cadre d’un contrat de travail dont la durée recouvre au minimum la durée de la formation;

* Tu travailles dans une fonction non soignante (par ex. aide-cuisinier, collaborateur administratif, assistant logis-tique, technicien de surface, ouvrier d’entretien…);

* En date du 1/09/16, tu ne peux pas remplacer un travail-leur déjà en formation dans le cadre du projet 600;

* Tu travailles depuis au moins un an (en date du 1er sep-tembre 2016) chez ton employeur actuel;

* Tu as un diplôme ou un certificat donnant accès à la formation d’aide-soignant ou tu as réussi une épreuve d’admission dans une école d’aide-soignant;

* Tu n’es pas détenteur d’un diplôme de bachelier ou de master.

ET… IMPORTANT !

Tu dois réussir les tests de sélection! Tu seras invité à y participer, pour autant que tu répondes aux conditions d’admission.

La décision définitive concernant la sélection sera prise par le Comité de gestion du FINSS en fonction des moyens disponibles et du nombre d’inscriptions.

Les épreuves de sélection ont lieu de mi-février à fin mars 2016.

 

Intéressé?

Complète le formulaire de candidature que tu trouveras sur notre site

www.fe-bi.org/projet_pilote_aide-soignant et ce, au plus tard pour le vendredi 4 mars 2016!

Une opportunité pour ceux qui rêvent de devenir aides-soignants !

 

Attention inscription avant le 4 mars !!!

HARCÈLEMENT

harcelementHarcèlement moral

Selon le Bureau international du travail, 8 à 10% de la population souffriraient de harcèlement moral. Les cas les plus extrêmes sont publiés dans la presse, mais bon nombre de travailleurs font malheureusement l’objet de harcèlement moral au travail. Il existe une législation spécifique à ce sujet.

Le harcèlement moral, c’est quoi ?

La loi définit le harcèlement moral comme : « plusieurs conduites abusives similaires ou différentes, externes ou internes à l’entreprise ou l’institution, qui se produisent pendant un certain temps, qui ont pour objet ou pour effet de porter atteinte à la personnalité, la dignité ou l’intégrité physique ou psychique d’un travailleur ou d’une autre personne à laquelle le présent chapitre est d’application, lors de l’exécution de son travail, de mettre en péril son emploi ou de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant et qui se manifestent notamment par des paroles, des intimidations, des actes, des gestes ou des écrits unilatéraux. Ces conduites peuvent notamment être liées à la religion ou aux convictions, au handicap, à l’âge, à l’orientation sexuelle, au sexe, à la race ou à l’origine ethnique ».

Que faire si je me sens harcelé ?

Vérifiez d’abord en fonction de la définition s’il s’agit ou pourrait s’agir d’une violence ou d’un harcèlement au travail. Tout n’est pas harcèlement, parlez-en autour de vous… et essayez de rassembler des éléments qui prouvent les comportements déplacés de vos collègues ou supérieurs.

Prenez contact avec le conseiller en prévention ou la personne de confiance (s’il y en a une). Leurs maîtres-mots doivent être « accueil et écoute ». Ils vous orienteront, si nécessaire et selon les cas, vers un médecin ou un psychologue. Passée l’écoute, ils serviront de médiateurs si la victime opte pour une solution à l’amiable.

Qui est le conseiller en prévention ?

L’employeur doit désigner un conseiller en prévention spécialisé en charge psychosociale au travail.

Un employeur occupant moins de 50 travailleurs doit faire appel à un conseiller en prévention d’un service externe. Un employeur occupant plus de 50 travailleurs doit décider si les tâches confiées au conseiller en prévention seront effectuées en interne ou par un service externe.

Qui est la personne de confiance ? L’employeur a également la possibilité de désigner une ou plusieurs personnes de confiance. Celles-ci interviennent uniquement pour chercher une solution de manière informelle.

Comment déposer plainte ?

Si comme victime vous optez pour une plainte, le conseiller en prévention ou la personne de confiance transmettra cette plainte (si la plainte est déposée auprès de la personne de confiance, cette dernière devra la communiquer au conseiller en prévention) à l’inspecteur compétent de la direction du contrôle du bien-être au travail qui, après enquête, pourra renvoyer l’affaire devant le tribunal.

Si cela ne suffit pas reste l’action en cessation. Le tribunal du travail peut, à la requête de toute personne victime d’un harcèlement, intimer l’ordre à celui qui se rend coupable de harcèlement au travail ou de violence, ainsi qu’à l’employeur, d’y mettre fin dans le délai qu’il fixe.

Ai-je besoin de preuves pour aller au tribunal ?

Devant le tribunal correctionnel (pénal), il faut des preuves et c’est la victime qui doit les fournir. Devant le tribunal du travail (action en cessation), ce n’est pas à la victime de faire la preuve de ce qu’elle avance. Des faits tangibles de harcèlement suffiront. Ce sera aux « attaqués » (l’employeur et le harceleur) d’apporter la preuve complète de ce que le harcèlement ou les faits de violence n’existent pas.

Ô Suis-je protégé si je dépose plainte ?

Les travailleurs qui portent plainte dans le cadre de l’application de la loi ainsi que les témoins sont protégés. Ils ne peuvent donc pas être licenciés ou subir des modifications unilatérales de leurs conditions de travail sauf pour un motif étranger à la plainte.

En cas de licenciement ou de modification unilatérale des conditions de travail, l’employeur sera sanctionné par une indemnité égale à 6 mois de rémunération brute ou égale au préjudice réellement subi, à condition de pouvoir prouver l’étendue de celui-ci.

 

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