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INTIMITÉ ET SEXUALITÉ DES SENIORS EN MAISON DE REPOS

Seniors en maison de repos

Couverture-Brochure-sexualite-en-maison-de-reposMême si cela tend à se démentir, il semblerait communément admis qu’à partir d’un certain âge, l’être humain n’ait plus de sexualité. Envahie de tabous et de stéréotypes, la sexualité des personnes âgées fait de plus en plus parler d’elle.

Le regard que la société porte sur la sexualité des seniors n’est pas sans conséquences sur leur propre approche de leur sexualité. Ceci est d’autant plus vrai lorsque les personnes intègrent une institution (maison de repos ou hôpital). L’institutionnalisation, si elle ne mène pas au déni du désir sexuel, entraîne une série de contraintes qui en empêchent bien souvent l’expression.
Espace Seniors se questionne face à de tels constats et insiste sur le droit à une vie relationnelle, affective et sexuelle satisfaisante et l’accès à la santé sexuelle, quels que soient l’âge, le lieu de vie et l’orientation sexuelle.
La sexualité évolue mais ne cesse pas ! Les institutions doivent pouvoir accorder la liberté et le respect de la sexualité aux seniors qu’elles hébergent. Les résidents, rappelons-le, ont les mêmes droits que n’importe quel autre adulte.
Lors de notre campagne menée en 2013 sur la sexualité des seniors, nous avons rencontré beaucoup de questionnements de professionnels exerçant en maison de repos : Comment gérer une érection lors d’une toilette intime ? Comment réagir lorsqu’un résident fait des avances à un membre du personnel soignant ? Comment accueillir une demande de rapport sexuel d’un résident ? …
Ce guide tente d’apporter des éclairages et des pistes à celles et ceux qui se posent des questions et souhaitent intégrer et respecter la sexualité des personnes qu’ils accueillent et accompagnent.
 
Vous pouvez vous procurer cette brochure en téléphonant à Espace Seniors au 02/515.02.73, par mail espace.seniors@mutsoc.be ou en la téléchargeant via ce lien.
Espace Seniors se tient également à la disposition des institutions qui souhaitent promouvoir ce guide et/ou entamer une démarche réflexive au sujet de l’intimité et de la sexualité des aînés.  

VÊTEMENTS DE TRAVAIL

Que entendons-nous par vêtement de travail ?

C’est un vêtement fourni par l’employeur et que le travailleur doit porter dans le seul but d’éviter de se salir. Il ne doit donc pas être confondu avec un équipement de protection individuelle.

Obligation ou non de porter un vêtement de travail ?

Le port du vêtement de travail est obligatoire sauf si l’analyse des risques en a démontré l’inutilité, c’est-à-dire si elle a démontré que l’activité n’était pas salissante. Le vêtement de travail n’est pas obligatoire non plus si les travailleurs doivent déjà porter un uniforme ou un vêtement de travail standardisé, ce qui veut dire:

  • Soit portent un uniforme parce qu’ils exercent une fonction publique;
  • Soit portent un uniforme ou un vêtement de travail standardisé qui est prescrit par un arrêté royal ou une convention collective de travail rendue obligatoire et qui est admis par la commission paritaire compétente en raison des usages propres à la profession (ex. : agents de gardiennage, employés dans l’hôtellerie, hôtesses de l’air,…)

Le vêtement de travail doit répondre à une série de conditions, énumérées dans l’arrêté royal.

 

Obligations de l’employeur et interdictions

L’employeur fournit gratuitement les vêtements de travail et veille à leur nettoyage et autre entretien. Ce principe insiste sur le fait que cette obligation incombe personnellement à l’employeur (il peut toutefois en confier l’entretien à une firme spécialisée) et qu’il est interdit à l’employeur d’offrir une prime ou une indemnité aux travailleurs pour que ceux-ci se chargent de l’entretien.

Il existe une dérogation à cette interdiction. Il est possible qu’une convention collective de travail rendue obligatoire soit conclue dans laquelle il est signalé que le travailleur a droit à une prime ou une indemnité pour assurer lui-même la fourniture, le nettoyage, la réparation, l’entretien et le renouvellement de son vêtement de travail. Il est seulement possible de conclure une telle CCT à condition qu’il ressorte des résultats de l’analyse des risques que le vêtement de travail ne comporte pas de risque pour la santé du travailleur et de son entourage.

Il est interdit d’emporter le vêtement de travail à domicile, sauf si les 3 conditions suivantes sont remplies:

  • Les activités exercées par un travailleur se font sur différents lieux de travail;
  • L’organisation des activités de l’entreprise empêchent que le vêtement de travail reste dans l’entreprise;
  • Le vêtement de travail ne comporte pas de risque pour la santé du travailleur et pour la santé des personnes qui l’entourent à son domicile.

En outre, il est possible pour le travailleur d’emmener son vêtement de travail à domicile si une convention collective de travail rendue obligatoire a été conclue, dans laquelle le droit à une prime est repris, comme mentionné ci-dessus. Si le travailleur peut acheter et entretenir son propre vêtement de travail, il est logique qu’il puisse aussi emporter ce vêtement à domicile.

Ce thème est réglé par l’arrêté royal du 6 juillet 2004 (MB du 3 août 2004).

PRIME SYNDICALE AUGMENTÉE

Secteurs fédéraux de la santé a augmenté prime syndicale

Vous travaillez dans une maison de repos, un hôpital, une maison médicale, le secteur des soins à domicile, à la Croix-rouge – secteur sang ou toute autre entreprise de la CP 330 relevant des Accords sociaux fédéraux ? Alors, cette bonne nouvelle vous concerne. Désormais vous avez droit à une prime syndicale plus élevée!  Ce changement s’inscrit dans le prolongement de l’Accord Non Marchand qui avait été conclu pour les secteurs fédéraux de la santé en 2013 : celui-ci prévoyait notamment l’octroi d’un financement complémentaire afin d’aboutir à une harmonisation des primes syndicales entre le secteur privé et le secteur public des soins de santé. C’est désormais chose faite : dès cette année, la prime syndicale passe à 90€.

logo-setcaLa prime syndicale, qu’est-ce que c’est au juste?

Chaque mois, vous payez une cotisation au SETCa pour que nous défendions vos droits. Dans certains secteurs, les travailleurs affiliés à une organisation syndicale peuvent recevoir annuellement un avantage social, que l’on appelle prime syndicale.  Pour les travailleurs de la CP 330, cette prime est à présent plus élevée.

 

Qui peut en bénéficier ?

Les travailleurs concernés par cette augmentation sont ceux des Services Fédéraux de la Santé (CP 330) concernés par les Accords sociaux pluriannuels: les hôpitaux, les maisons de repos / maisons de repos et de soins, les soins à domicile, les Maisons de soins psychiatriques, les Hôpitaux psychiatriques, les maisons médicales et la Croix-Rouge service du Sang, etc..

 

A combien s’élève le nouveau montant de la prime ?

La prime syndicale passe à 90 € (au lieu de 62€) pour un travailleur à temps plein et à 45 € pour un travailleur à mi-temps.

 

Quand la prime syndicale va-t-elle être payée ?

Les versements s’effectueront entre le 1er septembre et le 30 novembre 2014.

Quelles sont les conditions pour pouvoir bénéficier de la prime syndicale?

Pour avoir droit au paiement de la prime en 2014 (pour l’année de référence 2013), il faut être en règle de cotisation auprès d’une organisation syndicale depuis le 1er octobre 2013 et avoir été effectivement occupé, pour 1 journée au moins, dans le secteur au cour de l’année 2013.

La prime valorisée est octroyée aux affiliés  soit automatiquement, soit sur base de la remise du formulaire 2013.