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SUPPRESSION A PARTIR DE JANVIER 2019, LE DROIT AUX ALLOCATIONS LIÉE AU CRÉDIT-TEMPS FIN DE CARRIÈRE

Le gouvernement a décidé cet été de supprimer, à partir de janvier 2019, le droit aux allocations liées au crédit-temps fin de carrière.

Les employeurs enterrent la concertation sur la pénibilité dans le secteur privé. Le coup de hache dans les emplois de fin de carrière crée un énorme problème de cohésion sociale.

La FGTB, la CSC et la CGSLB s’opposent au relèvement de l’âge requis pour bénéficier des régimes d’exception des emplois de fin de carrière de 55 à 60 ans que le gouvernement a inscrit dans son jobsdeal.
Les syndicats se sont exprimés contre cette décision particulièrement néfaste lors du Comité de gestion de ce matin. Une décision qui n’est dictée que par la volonté de réaliser une économie de 180 millions d’euros dans la sécurité sociale.
La logique d’économie se situe à des années-lumière de la réalité. Les emplois de fin de carrière constituent pour beaucoup de personnes la seule issue pour rester au travail dans des conditions tenables. Le problème ne fera que s’aggraver au fur et à mesure que le gouvernement rendra l’accès à la pension, à la pension anticipée et au RCC plus difficile. Les emplois de fin de carrière apportent une réelle plus-value sociale. Nombre de travailleurs peuvent ainsi s’occuper de leurs petits-enfants ou de leurs parents. Les emplois de fin de carrière remplissent un rôle irremplaçable dans une société qui compte beaucoup de ménages dont les deux conjoints travaillent et de personnes âgées nécessitant des soins. Leur remise en
cause brutale crée donc un énorme problème sociétal. Il est particulièrement ironique que le gouvernement prenne une telle décision dans un arrêté royal dont le titre est : « conciliation entre l’emploi et la qualité de vie ». Nous avions une tout autre vision de cette problématique.
Comme quoi… on peut se gargariser de l’expression “travail faisable” et, dans la pratique, rendre le travail encore plus intenable en supprimant les mesures de fin de carrière. Les travailleurs ont le droit de terminer leur carrière en douceur et doivent pouvoir recourir au crédit-temps fin de carrière (1/2 ou 1/5e) assorti d’une allocation de l’ONEM à partir de 55 ans. C’est aux partenaires sociaux qu’il revenait en premier lieu de se mettre d’accord sur les mesures de fin de carrière et leur prise en charge par la sécurité sociale.

Le gouvernement a décidé cet été de supprimer, à partir de janvier 2019, le droit aux allocations liées au crédit-temps fin de carrière pour les travailleurs qui éprouveront de toute évidence d’énormes difficultés à rester au travail à plein temps après 55 ans. Cette transition rapide (car elle entrera directement en vigueur le 1er janvier de l’année prochaine alors que nous venons d’en recevoir les textes) pousse les gens à prendre une décision importante dans la précipitation. De plus elle anéantit les espoirs des salariés de plus de 55 ans.
Il s’agit plus précisément des travailleurs qui :
– soit exercent un travail pénible (= 7 années au cours des 15 dernières années ou 5 années au cours des 10 dernières années de travail en équipes successives, d’horaire coupé ou de travail de nuit)
– soit effectuent une carrière longue (35 ans)
– soit comptent 20 années de travail de nuit
– soit sont occupés dans la construction et disposent d’une attestation médicale
– soit sont occupés dans une entreprise reconnue en restructuration ou en difficultés.
Grâce à la concertation sociale, ce groupe bénéficiait encore d’un traitement exceptionnel au début de la législature, lorsque l’âge a été porté de 55 à 60 ans. Les partenaires sociaux s’étaient entendus dans le cadre de l’accord interprofessionnel pour les épargner.
Ce gouvernement rend aujourd’hui cette exception impossible avant même le début des négociations du futur accord interprofessionnel.

RACHETER DES ANNÉES D’ÉTUDES POUR UNE PENSION PLUS ÉLEVÉE

Racheter des années d’études :

une bonne idée ?

 

Le rachat des années d’études a déjà fait couler beaucoup d’encre. Il était déjà possible de racheter des années d’études pour obtenir une pension plus élevée, mais le 1er décembre 2017, la loi sera harmonisée. Les mêmes règles s’appliqueront dès lors aux fonctionnaires, aux travailleurs et aux indépendants. Une période de transition est également prévue. Notons que le rachat des années d’étude dans le secteur privé est une conséquence de la suppression de la prise en compte gratuite des années d’études pour certains fonctionnaires. Il s’agit donc en fait d’une économie de la part du Gouvernement. Mais cette mesure est-elle également avantageuse pour vous ?

De quoi s’agit-il ?

En règle générale, ceux qui étudient plus longtemps ne travaillent pas et ne constituent donc pas de droits sociaux. Pour rappel, le nombre d’années pendant lesquelles vous avez travaillé intervient également dans le calcul de la pension légale. En rachetant vos années d’études, celles-ci sont aussi prises en compte pour le calcul. Attention, faire compter les années d’étude ne signifie toutefois pas que vous pouvez prendre votre pension plus tôt. Cette mesure influence seulement le montant de votre pension. En règle générale, le rachat d’une année d’études vous coûte quelque € 1.500 si vous avez obtenu votre diplôme il y a moins de 10 ans. Ensuite, cela vous coûtera plus cher. Plus vous approcherez de la pension, plus cela vous coûtera cher. La cotisation de régularisation est toutefois déductible fiscalement. Vous payez en net à peu près la moitié.

Étant donné qu’il s’agit d’une harmonisation, une « période transitoire » est également prévue. Du 1er décembre 2017 au 30 novembre 2020, tous les travailleurs, y compris ceux diplômés depuis plus de 10 ans, pourront racheter leurs années d’études au tarif avantageux de € 1.500. Une année d’études rachetée rapporte quelque € 266,67 bruts par an pour un isolé et € 333,33 bruts pour une pension de ménage.

Quelles sont les années d’études qui entrent en ligne de compte ?

Chaque année d’études ayant mené à l’obtention de votre diplôme de l’enseignement supérieur, dont vous avez effectué le cycle complet. Les stages professionnels requis lors des études comptent également. Vous ne pouvez jamais racheter plus

d’années que le minimum d’années nécessaires à l’obtention du diplôme. Donc si vous avez étudié 5 ans pour une formation de 4 ans, vous ne pouvez racheter que 4 ans. Les années redoublées ne sont donc pas comptabilisées.

Est-ce également avantageux ?

Cela dépend de votre situation. Les personnes diplômées depuis moins de 10 ans peuvent racheter leurs années d’études à bon marché. Difficile à dire, toutefois, si cette mesure sera encore profitable une fois que vous pourrez prendre votre pension. Le Gouvernement touche régulièrement au régime des pensions et de nombreuses mesures avantageuses ont entre-temps été supprimées. Les plans du Gouvernement visant à introduire une « pension à points » pourraient également tout gâcher. Bien que le rachat de vos années d’études soit relativement bon marché, il n’y a pas de garantie que cette mesure entraîne effectivement un montant de pension plus élevé.

Les personnes ayant un salaire égal ou supérieur au plafond salarial pour le calcul de la pension n’ont aucun intérêt non plus à racheter des années d’études. Dans ce cas, le montant de la pension est déjà au maximum. Pour information, ce plafond est actuellement fixé à € 53.528,27 par an. Si vous gagnez ce montant ou davantage, le montant de votre pension ne peut plus augmenter.

Votre pension approche ? Alors un rachat pourrait bien être intéressant. Durant la période de transition, les personnes diplômées depuis plus de 10 ans bénéficient également du tarif avantageux de € 1.500 par année d’études. Si vous le faites en outre cette année, vous profiterez encore de l’avantage fiscal pour l’année 2017. Cela peut être avantageux, surtout si vous n’avez pas une carrière complète.

Il reste naturellement difficile de donner un avis sur mesure. C’est pourquoi la FGTB a mis au point un outil vous permettant de calculer si un rachat de vos années d’études vaudrait la peine dans votre situation.

Source SETCa

OLYMPIADES MAISONS DE REPOS

Jeux olympiques pour personnes des maisons de repos

Bruxelles Stade Roi Baudouin

le 13/06/ 2017

Heure: 14:30 – 16:30

ÉPREUVES SPORTIVES EN EXTÉRIEUR 

– Lancer du poids : pelotes de laine

– Parcours steeple / obstacles

– Vogelpik : lancer de fléchettes

– Tournoi de pétanque

– 4 x 25m rollator et chaise roulante

 

ÉPREUVES EN INTÉRIEUR : Coulture Generale et adresse

– Quizz de culture générale / musical

– Concours de lancer de crêpes

– Lotto des senteurs

– Jeux d’adresse

 

SUPPORTERS BIENVENUES !

A l’initiative de l’Echevin Alain Courtois, Échevin des Sports et des Seniors et E.R. Alain Courtois, Hôtel de Ville, Grand Place, 1000 Bruxelles

 

Les organisateurs déclinent toute responsabilité en cas d’accident, de perte ou de vol lors des activités.