Archives for Santé - Page 2

5 ASTUCES POUR LUTTER CONTRE LA FATIGUE APRÈS UNE NUIT DIFFICILE

Quelles sont les 5 astuces pour lutter contre la fatigue après une nuit difficile ?

Passer une mauvaise nuit, ça nous arrive à tous… Trop chaud, trop froid, trop préoccupé : on a fait faux bond au marchand de sable, et quand le réveil sonne le constat est rude, la journée ne va pas être simple ! D’autant plus que l’automne ne nous aide pas à gagner en vivacité : il fait nuit, il fait froid, la motivation est rarement au plus haut.

Heureusement on a listé pour vous quelques petites astuces (qui ne remplaceront jamais une bonne nuit), qui vous permettront de tenir jusqu’à ce soir !

  • Prenez une bonne douche tiède

On a dit tiède, pas froide, la nuit a été suffisamment pénible comme ça, pas la peine en plus de s’infliger le supplice du bain de glaçons !

En effet, contrairement aux idées reçues, la douche froide pourrait faire baisser votre température corporelle et vous donnez une envie irrépressible de retourner sous votre couette. Privilégier donc une douche tiède (pas trop chaude), et plutôt courte. Une douche tiède suffira à stimuler votre circulation sanguine, un bon moyen pour vous donner le petit coup de fouet dont vous avez besoin.

  • ​Prenez une bonne bouffée d’air pur

On est d’accord, tout est relatif, l’air pur aujourd’hui ce n’est pas tout à fait ça… En revanche, en ce moment, l’air est frais, et c’est vivifiant ! Sortir prendre l’air vous maintiendra éveillé. Être exposé à la lumière naturelle permettra à votre organisme (un peu désorienté) de comprendre qu’il n’est pas l’heure de dormir, et surtout, vous mettrez votre corps en mouvement, un peu de tonus, parce que rester seul, assis derrière votre écran ne vous aidera pas à quitter votre torpeur !

  • ​Faites un usage mesuré de la caféine

Outre le côté réconfortant d’un bon café fumant, la caféine sera un précieux allié pour maintenir votre esprit en éveil, et vous permettre de rester efficace ! Ceci dit, pas la peine d’exagérer sa consommation, quatre tasses par jour, c’est le maximum ! En boire plus n’aurait aucun effet, et surtout dépasser les quatre tasses par jour nous entraîne vers un début d’addiction.

On privilégiera le côté plus sain de la consommation de café et de thé à celle de boissons énergisantes, et surtout, si vous souhaitez que la prochaine nuit soit bonne, arrêtez le café avant 16h !

  • Pensez à bien vous hydrater

Ça peut paraître bateau (sans mauvais jeu de mot), mais rester bien hydraté c’est rester bien éveillé !

En effet, la déshydratation peut entraîner une fatigue supplémentaire dont vous n’avez pas besoin aujourd’hui. Une petite bouteille d’eau toujours à portée de main vous évitera des désagréments supplémentaires.

  • Privilégiez le travail d’équipe

Vous n’avez pas envie de parler, vous êtes trop fatigué, vous voulez disparaître derrière votre écran pour avoir la paix : mauvaise idée !

Privilégiez plutôt les tâches à accomplir en équipe, le travail à plusieurs est plus stimulant. Vous vous sentirez porté par l’énergie de vos collègues, et si l’ambiance est bonne vous en oublierez presque que vous êtes épuisé, et vous serez gagnant sur toute la ligne !

L’astuce Bonus : Préparez-vous à passer une bonne nuit

Tous ces conseils ne remplaceront jamais une bonne nuit de sommeil, alors ne perdez pas de vue l’essentiel, et prenez soin de vous. Une alimentation saine et équilibré, pas trop d’alcool, du sport, et des moments bien à vous pour vous relaxer et vous détendre vous conduiront tout droit dans les bras de Morphée !

Bonne nuit !

LA MYOPIE – NOS YEUX ABÎMÉS PAR LES ÉCRANS

Le Dr Vincent W. Matar, ophtalmologue à la Clinique André Renard d’Herstal, dresse un constat interpellant sur la toxicité des écrans qui entourent notre vie quotidienne.

​Des études internationales mettent en lumière une progression de la myopie, en Belgique comme dans le monde. La faute à l’utilisation intensive et conjuguée des écrans d’ordinateur, de télévision et de téléphone ?

La myopie est un caractère héréditaire. Néanmoins, les gênes n’expliquent pas tout. De nombreux facteurs environnementaux semblent jouer un rôle dans le développement de ce défaut réfractif. Par exemple, un manque d’exposition à de fortes intensités lumineuses produites par le soleil (la lumière naturelle). Bien entendu, ceci ne voudrait pas dire qu’il faut sortir et regarder le soleil pour prévenir le développement de la myopie ! En fait, la lumière naturelle stimule les photorécepteurs de nos rétines à produire la dopamine, un neurotransmetteur dont la non-production jouerait un rôle, par un mécanisme encore inconnu, dans l’allongement de l’œil, donc dans sa myopisation. Notre mode de vie cloîtré, sollicitant une accommodation presque permanente, avec les yeux rivés sur les écrans des télévisions,
 des ordinateurs ou des téléphones portables, semble favoriser le développement de la myopie. Nous ne disposons pas de preuves scientifiques de la relation de cause à effet entre le temps passé devant l’écran et la myopisation de l’œil, surtout chez l’enfant. Mais un faisceau de preuves indirectes et spéculatives tendent à connecter ces deux éléments, et de nombreuses études incriminent le temps de plus en plus important passé devant un écran (télévision, ordinateur, téléphone portable, tablette…), en particulier par les enfants et adolescents.

Pouvez-vous développer ? 

Regarder un écran ne cause pas des lésions « directes » au niveau de l’œil. Néanmoins, un usage important des écrans diminue le clignement des yeux (normalement quinze fois par minutes) de tiers, voire de moitié. Ceci est valable aussi pour la lecture, l’écriture ou toute activité nécessitant une « concentration de près ». Ce qui provoque, à la longue, une sensation de sécheresse oculaire, de fatigue visuelle, de problèmes de mise au point (accommodation) et, éventuellement, des maux de tête. Le rythme circadien (le rythme biologique de l’être humain sur 24 heures) serait très perturbé par la lumière diffusée par les téléphones, tablettes ou écrans d’ordinateur, en induisant une suppression de la production de la mélatonine (hormone responsable du réglage 
du rythme circadien), ce qui joue un rôle extrêmement important dans la perturbation du sommeil. Ces constations sont valables pour tous types d’écrans, en particulier les écrans LED (diodes électroluminescentes) et, d’une façon plus générale, pour la lumière des ampoules de ce type. Les LED créent de la lumière blanche en combinant des lumières bleues et jaunes. La lumière bleue est déjà connue pour être un facteur de risque photochimique au sein de la rétine. Si l’on part du principe, suggéré par différentes études épidémiologiques, qu’une exposition rétinienne cumulée à la lumière solaire pourrait favoriser la survenue de lésions rétiniennes dégénératives au niveau de la macula (dégénérescence maculaire liée à l’âge, DMLA), on pourrait logiquement s’interroger sur les effets néfastes d’une exposition prolongée à la lumière de nos écrans.

Pourquoi les enfants sont-ils particulièrement exposés ? 

Nos enfants ont un cristallin transparent qui transmet à la rétine 60 % des irradiations bleues jusqu’à l’âge de 10 ans (40 % à l’âge de 30 ans). C’est la raison pour laquelle ils sont plus sensibles à l’effet délétère d’une exposition prolongée à la lumière des écrans. Ceci est aussi valable pour les patients aphaques (sans cristallin)
 ou pseudophaques (avec implants intraoculaires). Le problème, c’est que les écrans font également partie intégrante de leur vie quotidienne, que ce soit à domicile ou à l’école.

Par Philippe Fievet – Paris Match en collaboration avec les mutualités Solidaris – Parution 16/03/2017.

Hépatite C

LE VIRUS HÉPATITE C EST UN VIRUS TRANSMIS PAR LE SANG

Par quelles voies peut-on être infecté ?

. Par l’échange de seringues utilisées pour s’injecter de la drogue et en l’absence de règle d’hygiène impératives et élémentaires. Une seule aiguille contaminée peut suffire !

. Lors d’un tatouage ou d’un percing, si les mesures d’hygiène et de désinfection laissent à désirer.

. Lors d’une transfusion sanguine, d’une intervention chirurgicale (instruments souillés), d’une transplantation d’organe d’un donneur  infecté par le virus de l’hépatite C. En Belgique, depuis 1990, tous les dons de sang et les organes à transplanter sont analités. Ce n’est pas le cas dans certains pays en voie de développement. Prudence !

. Les professionnels de la santé, en particulier dans les services d’urgence, en milieu hospitalier, et qui sont en contact avec des plaies, du sang…, doivent faire preuve d’une grande vigilance.

. Vous pouvez être porteur du virus de l’hépatite C si votre maman était infectée lorsqu’elle a accouché : 5% des enfants nés d’une mère infectée par le virus de l’hépatite C sont eux aussi infectés. Il n’existe actuellement aucune méthode ni aucun traitement permettant d’éviter le risque de transmission mère-enfant.

. Suite à des rapports sexuels non protégés.

. Ne pas utiliser le rasoir, les ciseaux à ongles, le peigne, la brosse à dents, la lime à ongles d’une personne atteinte d’hépatite C.

sachez, toutefois, que l’hépatite C ne se transmet no par la salive, ni par les mains, les postillons, la toux, ni par simple contact tactile, en buvant dans un même verre, en mangeant dans la même vaisselle, ni via l’alimentation, l’eau, les toilettes, les sanitaires, pas plus que par l’allaitement (sauf en cas de crevasses ou de plaies suintantes ou saignantes au niveau des tétons).

NORMES APPLICABLES AUX MAISONS DE REPOS, MRS ET CSJ

Quels sont les normes applicable  aux maisons de repos, maisons de repos et des soins et centre de soins de jour?

 

RÉGLEMENTATION APPLICABLE À L’HÉBERGEMENT ET À L’ACCUEIL DES AÎNÉS EN WALLONIE

Coordination officieuse au 01/01/2016

CODE DE L’ACTION SOCIALE ET DE LA SANTÉ

PREMIÈRE PARTIE : DISPOSITIONS ORGANIQUES

Livre Ier : L’Agence wallonne de la santé, de la protection sociale, du handicap et des familles
Titre Ier DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Titre 2 STRUCTURE ET GOUVERNANCE
Chapitre 1er Organes faîtiers
Chapitre 2 Branches
Chapitre 3 Gestion journalière

Titre 3 PERSONNEL
Titre 4 RESSOURCES, BUDGET, COMPTABILITÉ ET COMPTES
Titre 5 CONTRAT DE GESTION
Titre 6 CONTRÔLES

Livre II : Recours et Commission d’avis sur les recours

Livre III : Plaintes

DEUXIÈME PARTIE : DISPOSITIONS SECTORIELLES

Livre 5 – Aide aux Aines

Titre Ier DISPOSITIF D’HÉBERGEMENT ET D’ACCUEIL DES AINES
Chapitre 1er DÉFINITIONS
Chapitre 2 INFORMATIONS SUR L’ÉTABLISSEMENT
Chapitre 3 BIEN-ÊTRE DES RÉSIDENTS
Chapitre 4 RELATIONS AVEC LES RÉSIDENTS
Chapitre 5 OBLIGATIONS RELATIVES AU PRIX
Chapitre 6 PROGRAMMATION ET ACCORDS DE PRINCIPE
Section 1re PROGRAMMATION
Section 2 ACCORD DE PRINCIPE
Chapitre 7 TITRE DE FONCTIONNEMENT
Section 1re PROCÉDURE D’OCTROI
Section 2 NORMES DE FONCTIONNEMENT
Sous-Section 1re NORMES DE FONCTIONNEMENT SPECIFIQUES AUX MAISONS DE REPOS

Sous-Section 2 NORMES DE FONCTIONNEMENT SPECIFIQUES AUX RESIDENCES-SERVICES

Sous-Section 3 NORMES DE FONCTIONNEMENT SPECIFIQUES AUX CENTRES D’ACCUEIL DE JOUR ET/OU DE SOIREE ET/OU DE NUIT

Sous-Section 4 NORMES DE FONCTIONNEMENT SPECIFIQUES A L’ACCUEIL FAMILIAL

Chapitre 8 CONTROLE ET SANCTIONS
Section 1re CONTROLE
Section 2 SANCTIONS
Sous-Section 1re SUSPENSION, RETRAIT, FERMETURE
Sous-Section 2 SANCTIONS ADMINISTRATIVES
Sous-Section 3 SANCTIONS PENALES
Titre 2 DISPOSITIF DE LUTTE CONTRE LA MALTRAITANCE DES AINES

Chapitre 1er DISPOSITIONS GENERALES
Chapitre 2 DE L’ORGANISME CHARGÉ DE LA LUTTE CONTRE LA MALTRAITANCE

Titre 3 DISPOSITIF DE TÉLÉ-ASSISTANCE
Titre 4 CENTRES DE SERVICES COMMUNS
Titre 5 FINANCEMENT DES ÉTABLISSEMENTS D’HÉBERGEMENT ET D’ACCUEIL POUR AÎNÉS

Chapitre 1er DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Chapitre 2 MODALITÉS DE SUBVENTIONNEMENT
Chapitre 3 GARANTIE
TROISIÈME PARTIE : DISPOSITIONS TRANSITOIRES 
CODE RÉGLEMENTAIRE WALLON DE L’ACTION SOCIALE ET DE LA SANTÉ
Livre 6 – Aide aux Ainés

Titre 1 ÉTABLISSEMENT POUR AÎNÉS
Chapitre  1 NORMES AUXQUELLES DOIVENT REPONDRE LES ETABLISSEMENTS POUR AÎNES
Chapitre  2 PROGRAMMATION
Chapitre  3 ACCORD DE PRINCIPE
Chapitre  4 TITRES DE FONCTIONNEMENT
Chapitre  5 CONTROLES ET SANCTIONS
Chapitre  6 FERMETURES
Chapitre  7 AMENDES ADMINISTRATIVES
Chapitre  8 COMMISSAIRE
Chapitre  9 DISPOSITION TRANSITOIRE
Titre 2  SUBVENTIONNEMENT
Chapitre 1 SUBSIDES POUR INVESTISSEMENTS
Chapitre 2 SUBVENTIONS DE FONCTIONNEMENT SPECIFIQUE AUX CENTRES D’ACCUEIL DE JOUR ET/OU DE SOIREE ET/OU DE NUIT ET DES SERVICES D’ENCADREMENT DE L’ACCUEIL FAMILIAL

Titre 3  GARANTIE
Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
DISPOSITION GENERALE
CONDITIONS ET MODALITES D’OCTROI
CONTROLES ET SANCTIONS

Titre 4 AGENCE WALLONNE DE LUTTE CONTRE LA MALTRAITANCE
Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
DISPOSITION GENERALE
RECONNAISSANCE
SUBVENTIONNEMENT
ANNEXE
LA CHARTE RELATIVE A LA QUALITE

ANNEXE
REGLEMENTATION DE LA PROTECTION CONTRE L’INCENDIE ET LA PANIQUE DANS LES MAISONS DE REPOS, RESIDENCES-SERVICES ET CENTRES D’ACCUEIL POUR PERSONNES AGEES

Chapitre 1er DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Chapitre II IMPLANTATION, CONSTRUCTION ET ÉQUIPEMENT
Chapitre III
Appendice 1
ENTRETIEN, CONTRÔLE ET OCCUPATION
MODÈLE D’ATTESTATION

ANNEXE
NORMES APPLICABLES AUX MAISONS DE REPOS
Chapitre 1er  DES NORMES CONCERNANT LA LIBERTE DES RESIDENTS, LE RESPECT DE LEURS CONVICTIONS ET LEUR PARTICIPATION
Chapitre II DES NORMES CONCERNANT L’HYGIENE, LA NOURRITURE ET LES SOINS DE SANTE
Chapitre III DES NORMES CONCERNANT LE NOMBRE, LA CLASSIFICATION ET LA MORALITÉ DU PERSONNEL
Chapitre V DES NORMES CONCERNANT LE BATIMENT
Chapitre VI DE LA GESTION FINANCIERE
Chapitre VII NORMES SPECIFIQUES RELATIVES A L’ACCUEIL ET A L’HEBERGEMENT DES PERSONNES AGEES DESORIENTEES DANS UNE UNITE ADAPTEE
Chapitre VIII DE L’ADAPTATION DU PRIX D’HEBERGEMENT

ANNEXE
NORMES APPLICABLES AUX RESIDENCES-SERVICES
Chapitre Ier NORMES CONCERNANT LA LIBERTE DES RESIDENTS, LE RESPECT DE LEURS CONVICTIONS ET LEUR PARTICIPATION
Chapitre II DES NORMES CONCERNANT L’HYGIENE, LA NOURRITURE ET LE REGISTRE D’APPEL
Chapitre III DES NORMES CONCERNANT LE NOMBRE, LA CLASSIFICATION, LA QUALIFICATION ET LA MORALITE DU PERSONNEL
Chapitre IV DES NORMES CONCERNANT LE BATIMENT
Chapitre V DE LA PERMANENCE ET DES SERVICES OFFERTS
Chapitre VI DE L’ADAPTATION DU PRIX DE LHEBERGEMENT
Chapitre VII DE LA GESTION FINANCIERE
Chapitre VIII MODALITES DE LIAISON FONCTIONNELLE AVEC UNE MAISON DE REPOS OU UNE MAISON DE REPOS ET DE SOINS ET AVEC UN OU PLUSIEURS CENTRES DE COORDINATION DE L’AIDE ET DES SOINS A DOMICILE

ANNEXE
NORMES APPLICABLES AUX CENTRES D’ACCUEIL DE JOUR, DE SOIREE ET/OU DE NUIT ET AUX CENTRES DE SOINS DE JOUR
Chapitre 1er  DES NORMES CONCERNANT LA LIBERTE DES RESIDENTS, LE RESPECT DE LEURS CONVICTIONS ET LEUR PARTICIPATION
Chapitre II DES NORMES CONCERNANT L’HYGIENE, LA NOURRITURE ET LES SOINS DE SANTE
Chapitre III DES NORMES CONCERNANT LE NOMBRE, LA CLASSIFICATION, LA QUALIFICATION ET LA MORALITE DU PERSONNEL
Chapitre IV DES NORMES CONCERNANT LE BATIMENT
Chapitre VI DE LA GESTION FINANCIERE
Chapitre VII DE L’ADAPTATION DU PRIX D’ACCUEIL
Chapitre VIII MODALITE DE LIAISON FONCTIONNELLE AVEC UNE MAISON DE REPOS OU UNE MAISON DE REPOS ET DE SOINS ET AVEC UN OU PLUSIEURS CENTRES DE COORDINATION DE L’AIDE ET DES SOINS A DOMICILE

ANNEXE
NORMES APPLICABLES A L’ACCUEIL FAMILIAL

ARRETES MINISTERIELS

23.12.2009 AM FIXANT LES MODALITES D’ASSIMILATION DES PRESTATIONS DE SERVICES EXTERIEURS A DES FRAIS DE PERSONNEL ADMINISTRATIF ET LEUR EVALUATION EN EQUIVALENTS-TEMPS PLEIN

23.12.2009 AM FIXANT LES MODALITES D’ASSIMILATION DES PRESTATIONS DE SERVICES EXTERIEURS A DES FRAIS DE PERSONNEL D’HOTELLERIE ET LEUR EVALUATION EN EQUIVALENTS-TEMPS PLEIN

23.12.2009 MODELES TYPE DE R.O.I. ET CONVENTION D’HEBERGEMENT

22.06.2010 AM PRECISANT LE CONTENU MINIMUM DES MATIERES CONTENUES DANS LE PROGRAMME DE FORMATION DES DIRECTEURS DES ETABLISSEMENTS D’HEBERGEMENT ET D‘ACCUEIL DES PERSONNES AGEES

22.06.2010 AM DETERMINANT LES TITRES ET L’EXPERIENCE UTILE REQUIS DES PERSONNES CHARGEES D’ASSURER LA FORMATION DES DIRECTEURS DES ETABLISSEMENTS D’HEBERGEMENT ET D’ACCUEIL DES PERSONNES AGEES

06.06.2012 AM DETERMINANT LE CONTENU DU RAPPORT VISE A L’ARTICLE 365 DU CODE WALLON DE L’ACTION SOCIALE ET DE LA SANTE FIXANT LES MODALITE DE SA TRANSMISSION
9 JANVIER 2014 – DÉCRET DESTINÉ À PROMOUVOIR UNE REPRÉSENTATION ÉQUILIBRÉE DES FEMMES ET DES HOMMES DANS LES ORGANES DE GESTION DES ÉTABLISSEMENTS POUR AÎNÉS EN RÉGION WALLONNE
Chapitre Ier GÉNÉRALITÉS
Chapitre II DES ÉTABLISSEMENTS POUR AÎNÉS BÉNÉFICIANT D’UN TITRE DE FONCTIONNEMENT
Chapitre III DES ÉTABLISSEMENTS POUR AÎNÉS CANDIDATS Á L’AGRÉMENT
Chapitre IV MESURES D’ÉVALUATION
Chapitre V DISPOSITIONS FINALES ET ABROGATOIRES

21 SEPTEMBRE 2004 – ARRETE ROYAL FIXANT LES NORMES POUR L’AGREMENT SPECIAL COMME MAISON DE REPOS ET DE SOINS OU COMME CENTRE DE SOINS DE JOUR OU COMME CENTRE POUR LESIONS CEREBRALES ACQUISES

ANNEXE 1
MAISONS DE REPOS ET DE SOINS
A  NORMES GENERALES
B  NORMES SPECIFIQUES

1.  Normes architecturales
2.  Normes fonctionnelles
3.  Normes d’organisation
4.  Règlement d’ordre intérieur
5.  Participation et examen des suggestions et plaintes des résidents
6.  Convention entre le gestionnaire et le résident
7.  Structures mixtes maison de repos-maison de repos et de soins
8.  Comptabilité
9.  Statistiques
10. Normes de qualité

 

ANNEXE 2
(Partie 1) CENTRES DE SOINS DE JOURS POUR PERSONNES ÂGÉES DÉPENDANTES
A  NORMES GENERALES
B  NORMES FONCTIONNELLES
C  NORMES D’ORGANISATION
D  DONNEES STATISTIQUES

ANNEXE 2
(Partie 2) CENTRES DE SOINS DE JOURS POUR PERSONNES SOUFFRANT D’UNE MALADIE GRAVE
A  NORMES GENERALES
B  NORMES ARCHITECTURALES
C  NORMES D’ORGANISATION
ANNEXE 3 CENTRES POUR LESIONS CEREBRALES ACQUISES
A  NORMES GENERALES
B  NORMES ARCHITECTURALES
C  NORMES FONCTIONNELLES
D  NORMES ORGANISATIONNELLES
E  NORMES DE QUALITE

Télécharger le fichier complet – aines_reglementation

L’OSTÉOPOROSE

ostéoporose

L’ostéoporose

75 millions de personnes sont atteintes d’ostéoporose en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. Selon l’O.M.S., il y a 3 119 000 fractures ostéoporotiques par année dans les pays développés, ce qui représente 34,8 % de toutes les fractures. La majorité des victimes concernées sont surtout des femmes et elles se retrouvent avec un handicap fonctionnel grave et définitif. L’ostéoporose est un facteur favorisant de la mortalité. L’ostéoporose ‘os poreux’ est une pathologie caractérisée par une déperdition du tissu osseux qui entraîne une fragilité du squelette; ce qui a pour conséquence d’augmenter le risque de fractures. La réduction de la masse osseuse commence à partir de la trentaine, c’est un phénomène physiologique. Les facteurs qui suscitent l’ostéoporose sont:
la ménopause, l’hérédité, le tabac, l’alcoolisme, la sédentarité, la consommation insuffisante d’aliments riches en calcium et en phosphore. Le vieillissement conduit à une diminution des sécrétions hormonales en particulier oestrogènes et androgènes ce qui réduit la capacité de fixation du calcium. Toutes les enquêtes actuelles nous montrent que la constitution d’un capital osseux de qualité débute dès l’enfance.

Le calcium confère aux os leur dureté, leur solidité. La résorption du calcium dans l’organisme ne peut s’effectuer qu’en présence de phosphore et de vitamine D (vitamine liposoluble). La vitamine D occupe un rôle dans l’atteinte et le maintien d’une DMO adéquate. La vitamine D régularise le taux de calcium dans le sang en favorisant l’absorption intestinale tout en réduisant son élimination dans les urines. A longue échéance, une carence en vitamine D conduit à une perte de masse osseuse qui fragilise les os. D’autres nutriments peuvent intervenir dans la santé osseuse comme: la vitamine
B 12, l’acide folique, la vitamine C, la vitamine K, le magnésium, le phosphore, le potassium et le zinc.
Les produits laitiers sont sous-consommés dans la population asiatique.

On retrouve principalement le calcium dans les produits laitiers (lait, yaourts, fromages), les légumes et les fruits en apportent également. La vitamine D se retrouve dans les produits riches en matière grasse comme les poissons gras, les oeufs, les margarines, le beurre,…

D’hoeraene Sophie, aide-soignante & diététicienne.