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QUE FAIRE EN CAS DE MALADIE

en_cas_de_maladieQUE FAIRE EN CAS DE MALADIE ?

​Tout ce qui change en 2016

Lorsque vous tombez malade et que vous êtes incapable de vous rendre au travail, vous devez avertir le plus rapidement possible votre employeur ou votre caisse d’assurance chômage afin de vous assurer de continuer à percevoir un revenu.
Mais attention, vous devez également prévenir votre mutualité !
Si votre mutualité n’est pas au courant de votre maladie, vous ne recevrez pas d’indemnités d’incapacité de travail.

À partir du 1er janvier 2016,  la procédure est modifiée en profondeur. L’occasion de revenir sur les différentes démarches à remplir lorsque vous êtes en incapacité de travail.

Qui avertir ?

1. Informez votre employeur via un certificat médical « classique ». Si vous êtes demandeur d’emploi, indiquez “M” sur votre carte de contrôle pour les jours correspondants à votre incapacité de travail
2. Prévenez votre mutualité via le « certificat d’incapacité de travail »;

Quand avertir la mutualité ?

• Si vous êtes ouvrier, vous avez 14 jours calendrier (à dater du début de l’incapacité, samedi et dimanche compris) pour déclarer votre maladie à votre mutualité.
• Si vous êtes employé ou indépendant (sous certaines conditions), vous disposez de 28 jours pour le faire.
• Si vous êtes demandeur d’emploi indemnisé, vous devez communiquer à votre mutualité votre incapacité de travail dans les 48 heures.

Avertir trop tard, que risquez-vous ?

Une déclaration rentrée tardivement entraine une diminution de 10% du montant journalier des indemnités. La sanction court depuis la date du début d’incapacité jusque et y compris le jour d’envoi du certificat (le cachet de la poste faisant foi).

Que se passe-t-il au moment de la date de fin de votre incapacité ?

– Vous reprenez le travail avant la date de fin mentionnée sur le certificat : informez immédiatement votre mutualité par téléphone et transmettez-lui votre carte de reprise complétée par votre employeur. Si vous êtes demandeur d’emploi, indiquez votre reprise anticipée sur votre carte de contrôle.
– Vous retournez travailler ou vous reprenez votre recherche d’emploi le lendemain de la fin de votre incapacité : dans ce cas, vous ne devez rien faire.
– Vous êtes toujours malade à la date de fin de votre certificat ou vous recommencez à travailler mais retombez malade dans les 14 jours : faites compléter un nouveau «certificat d’incapacité de travail» par votre médecin avec une nouvelle date de fin et renvoyez-le dans les 48 heures.

Source www.solidaris.be

AIDE-SOIGNANTE OUBLIE UNE RÉSIDENTE DANS UN BAIN BOUILLANT

carlsbourgLA PENSIONNAIRE D’UN HOME DÉCÈDE D’UNE MORT ATROCE

Paulette, pensionnaire d’un home, est morte parce qu’on l’a oubliée dans un bain bouillant. Muette et paralysée, elle n’a rien pu faire.

L’aide-soignante n’aurait pas vérifié la température de l’eau et laissé sans surveillance cette dame muette et paralysée.

UNE  « GROSSE BÊTISE », SELON LA DIRECTRICE DU HOME

Paulette, une pensionnaire d’un home de Paliseul, en province de Luxembourg, a vécu une fin de vie des plus horribles. La vieille dame résidait à la séniorie de Carlsbourg depuis 3 ans.

Séniorie_de_Carlsbourg-Maison_de-Repos-Paliseul

L’aide-soignante l’installe dans un bain

Jeudi soir, une aide-soignante l’a installée dans un bain. Pendant que l’eau coulait, elle est partie s’occuper d’un autre pensionnaire. Paulette a alors été livrée à elle-même dans une eau de plus en plus chaude.

Impossible de crier et de bouger

Mais à cause d’un accident vasculaire cérébral, elle est hémiplégique et quasiment muette. Impossible d’appeler à l’aide.

Lorsque l’aide-soignante est revenue, la pensionnaire était dans un état grave. Elle a été transférée d’urgence au CHU de Liège, en hélicoptère, mais elle est décédée quelques heures plus tard des suites de ses brûlures. Paulette allait fêter ses 90 ans.

Le personnel est à bout

Au sein du home, l’ambiance serait très tendue. Sous le couvert de l’anonymat, une employée a raconté à Sud Presse que la charge de travail est énorme, que la maison de retraite manque cruellement de personnel et que les travailleurs sont à bout. L’aide-soignante en cause a été licenciée. Une enquête devra déterminer les circonstances exactes du drame.

« C’est une erreur individuelle »

« C’est une erreur individuelle, d’ailleurs l’aide-soignante l’a reconnu, elle ne sait pas trop expliquer pourquoi elle a fait cette grosse bêtise, mais bon, c’était fait malheureusement, et on ne sait plus revenir en arrière. La seule mesure qui pour nous était la plus logique, c’était le licenciement immédiat. On ne peut pas admettre une telle faute, ce n’était jamais arrivé et nous espérons bien que ça n’arrivera jamais plus. Pour le restant de l’équipe, comme je l’ai dit, il y aura un suivi psychologique par rapport au décès de madame Godfriaux, qui touche tout le monde », a expliqué Virginie Legrand, la directrice de la séniorerie, au micro de Benjamin Samyn pour RTL TVI.

Source RTL-TVI

HARCÈLEMENT

harcelementHarcèlement moral

Selon le Bureau international du travail, 8 à 10% de la population souffriraient de harcèlement moral. Les cas les plus extrêmes sont publiés dans la presse, mais bon nombre de travailleurs font malheureusement l’objet de harcèlement moral au travail. Il existe une législation spécifique à ce sujet.

Le harcèlement moral, c’est quoi ?

La loi définit le harcèlement moral comme : « plusieurs conduites abusives similaires ou différentes, externes ou internes à l’entreprise ou l’institution, qui se produisent pendant un certain temps, qui ont pour objet ou pour effet de porter atteinte à la personnalité, la dignité ou l’intégrité physique ou psychique d’un travailleur ou d’une autre personne à laquelle le présent chapitre est d’application, lors de l’exécution de son travail, de mettre en péril son emploi ou de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant et qui se manifestent notamment par des paroles, des intimidations, des actes, des gestes ou des écrits unilatéraux. Ces conduites peuvent notamment être liées à la religion ou aux convictions, au handicap, à l’âge, à l’orientation sexuelle, au sexe, à la race ou à l’origine ethnique ».

Que faire si je me sens harcelé ?

Vérifiez d’abord en fonction de la définition s’il s’agit ou pourrait s’agir d’une violence ou d’un harcèlement au travail. Tout n’est pas harcèlement, parlez-en autour de vous… et essayez de rassembler des éléments qui prouvent les comportements déplacés de vos collègues ou supérieurs.

Prenez contact avec le conseiller en prévention ou la personne de confiance (s’il y en a une). Leurs maîtres-mots doivent être « accueil et écoute ». Ils vous orienteront, si nécessaire et selon les cas, vers un médecin ou un psychologue. Passée l’écoute, ils serviront de médiateurs si la victime opte pour une solution à l’amiable.

Qui est le conseiller en prévention ?

L’employeur doit désigner un conseiller en prévention spécialisé en charge psychosociale au travail.

Un employeur occupant moins de 50 travailleurs doit faire appel à un conseiller en prévention d’un service externe. Un employeur occupant plus de 50 travailleurs doit décider si les tâches confiées au conseiller en prévention seront effectuées en interne ou par un service externe.

Qui est la personne de confiance ? L’employeur a également la possibilité de désigner une ou plusieurs personnes de confiance. Celles-ci interviennent uniquement pour chercher une solution de manière informelle.

Comment déposer plainte ?

Si comme victime vous optez pour une plainte, le conseiller en prévention ou la personne de confiance transmettra cette plainte (si la plainte est déposée auprès de la personne de confiance, cette dernière devra la communiquer au conseiller en prévention) à l’inspecteur compétent de la direction du contrôle du bien-être au travail qui, après enquête, pourra renvoyer l’affaire devant le tribunal.

Si cela ne suffit pas reste l’action en cessation. Le tribunal du travail peut, à la requête de toute personne victime d’un harcèlement, intimer l’ordre à celui qui se rend coupable de harcèlement au travail ou de violence, ainsi qu’à l’employeur, d’y mettre fin dans le délai qu’il fixe.

Ai-je besoin de preuves pour aller au tribunal ?

Devant le tribunal correctionnel (pénal), il faut des preuves et c’est la victime qui doit les fournir. Devant le tribunal du travail (action en cessation), ce n’est pas à la victime de faire la preuve de ce qu’elle avance. Des faits tangibles de harcèlement suffiront. Ce sera aux « attaqués » (l’employeur et le harceleur) d’apporter la preuve complète de ce que le harcèlement ou les faits de violence n’existent pas.

Ô Suis-je protégé si je dépose plainte ?

Les travailleurs qui portent plainte dans le cadre de l’application de la loi ainsi que les témoins sont protégés. Ils ne peuvent donc pas être licenciés ou subir des modifications unilatérales de leurs conditions de travail sauf pour un motif étranger à la plainte.

En cas de licenciement ou de modification unilatérale des conditions de travail, l’employeur sera sanctionné par une indemnité égale à 6 mois de rémunération brute ou égale au préjudice réellement subi, à condition de pouvoir prouver l’étendue de celui-ci.

 

PROJET DE FORMATION EN ART INFIRMIER PROJET 600

projet-600Qu’est-ce que le projet 600 ?

Le projet 600 est un projet de formation pour les travailleurs du secteur fédéral privé des services de santé. Il offre la possibilité d’entamer des études en art infirmier en 3 années scolaires maximum tout en maintenant la rémunération.


Qui peut participer ?

Quel est le principal avantage ?
Vous êtes intéressé(e) ?

Les travailleurs de certains sous-secteurs relevant du secteur fédéral des services de santé, secteur privé.
Le projet offre la possibilité d’entamer des études en art infirmier en 3 années scolaires maximum tout en maintenant sa rémunération.
!Vous pouvez vous inscrire jusqu’au 15 mai 2015. !Le dépliant d’information et les formulaires d’inscription sont à votre disposition chez votre employeur ou sur le site www.finss-ifg.org

Que propose le projet 600 ?

Le travailleur retenu pour ce projet pourra s’absenter de son lieu de travail pour suivre la formation à partir du 1er jour de la rentrée scolaire (+/- 1er ou +/- 15 septembre selon la formation) jusqu’à la fin de celle-ci. Durant cette période, l’employeur continuera à verser au travailleur son salaire (barème de base en proportion du temps de travail et de l’ancienneté) et les autres avantages auxquels il a droit selon son contrat de travail et les conventions collectives sectorielles (ex : prime de fin d’année, pécule de vacances, frais de transport).

Le contrat de travail ne sera ni interrompu ni modifié pendant la formation
Le travailleur réintégrera son poste de travail durant les mois de vacances scolaires d’été jusqu’au 1er jour de la rentrée scolaire suivante (sauf les jours de congés légaux qui devront être pris durant cette période).

Pour quelles études ?

Selon son diplôme de base le travailleur peut choisir entre : ! Le brevet infirmier (ancien A2) ! Le bachelier en soins infirmiers (ancien A2) RMQ: Les candidats suivant la formation en art infirmier via la promotion sociale ont le droit de postuler seulement pour les trois dernières années (3èPS, 4èPS et 5èPS) afin d’être en concordance avec les personnes suivant la formation en cours du jour.
Le choix de l’école est libre. La liste se trouve sur le site web du FINSS.

Les conditions à remplir

Travailler actuellement dans un des sous-secteur suivants relevant du secteur fédéral des services de santé, secteur privé (CP330) : Hôpitaux privés, Maisons de repos et MRS privées (asbl + commerciales), Soins à domicile, Centres de revalidation, Centres de transfusion sanguine de la Croix Rouge, Habitations protégées et Maisons Médicales. ! Avoir actuellement un contrat de travail qui couvre la durée des études au moins à mi-temps ET ne plus être occupé au 01/09/15 en tant que remplaçant d’un travailleur en formation dans le cadre du projet de formation en art infirmier. ! Avoir une ancienneté de minimum 3 années entre le 1er septembre 2010 et le 1er septembre 2015 dans une ou plusieurs institutions relevant du secteur fédéral des services de santé, secteur privé. ! Ne pas déjà être en possession d’un titre en art infirmier (brevet ou bachelier) sauf les titres d’assistant(e)s en soins hospitaliers. ! Répondre aux conditions d’accès à l’enseignement bachelier (A1) ou breveté (A2) en art infirmier. ! Ne pas posséder un diplôme bachelier ou master. ! Ne pas avoir déjà entamé la formation en art infirmier via le projet 600. ! Le travailleur peut participer maximum deux fois aux tests de sélection sur une période de 5 ans. La participation aux tests de sélection antérieure au 1er avril 2013 n’est pas prise en compte.

ET… attention !

Il faut réussir les tests de sélection :
Les candidats qui répondent entièrement aux critères d’accès seront invités à participer aux tests de sélection.
Les tests de sélection comprennent 2 parties : d’abord des tests psychotechniques sur ordinateur. Si le candidat les réussit, il sera invité pour la seconde phase de la sélection (un questionnaire de personnalité informatisé et un entretien avec un psychologue).

La décision définitive concernant la sélection des candidats sera prise par le conseil d’administration du FINSS en fonction du nombre d’inscriptions et des places disponibles.
Les tests de sélection auront lieu de début mai à début juillet !

Plus d’information  sur le site du FINSS: www.finss-ifg.org

ALTERNATIVE AU PROJET 600: Il est vivement conseillé aux candidats qui travaillent dans le secteur des Personnes âgées (MR/MRS) ou des Hôpitaux privés de s’inscrire simultanément au projet 600 et au projet Tremplin vers l’art infirmier . www.secteurpersonnesagees.be www.hopitauxprives.org

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Comment s’inscrire? – Pour le 15 mai 2015




COMMENT VIVRE 100 ANS

vivre-100-ansComment vivre 100 ans… tout en y prenant plaisir

 

Recherche/exposition UCL : « Comment vivre 100 ans… tout en y prenant plaisir »

On vit aujourd’hui en moyenne 40 ans + vieux qu’il y a 1,5 siècle

Quels sont les secrets de la longévité ? Quelles sont nos chances de vivre jusqu’à 100 ans ? Comment les premiers moments de la vie, notre style de vie et notre engagement professionnel façonnent-ils nos parcours de vie ? Comment fonctionne une société qui vieillit ?

Voici quelques questions intrigantes abordées dans une exposition UCL intitulée « Comment vivre 100 ans… tout en y prenant plaisir », présentée au Forum des Halles de Louvain-la-Neuve, du 16 mars au 2 avril 2015.

On y apprend notamment que, depuis le milieu du XIXe siècle, notre espérance de vie a progressé d’environ trois mois chaque année (donc on vit aujourd’hui en moyenne 40 ans + vieux qu’il y a 1,5 siècle).

Le vieillissement de la population, au départ causé par une diminution de la fécondité qui réduit l’importance des jeunes générations, est maintenant porté par un allongement des durées de vie aux âges élevés.

En 2014, la Belgique comptait plus de 1 800 centenaires, et selon les Nations Unies, leur nombre pourrait être multiplié par 8 d’ici à 2050. Cette exposition itinérante a été développée par le réseau Population Europe, et elle est accueillie à Louvain-la-Neuve à l’initiative du Centre de recherche en démographie de l’UCL. Par le biais de textes abordables, de graphiques, d’interviews et de jeux, les visiteurs sont amenés à découvrir, en quelques clics, ce que les changements démographiques signifient pour chacun de nous.

Concrètement, dix thèmes sont présentés sur une stèle illuminée portant une photo. Cette photo permet d’interagir avec un iPad présentant le contenu de l’exposition sur cette thématique. Un encadré portant spécifiquement sur la population de la Belgique est disponible. Par exemple, saviez-vous que 9 centenaires sur 10 en Belgique sont des femmes ? Que l’espérance de vie des femmes a doublé depuis 1845 ?

Que les célibataires font face à des risques de décès plus élevés que les personnes mariées ? Une exposition de photos illustrant la diversité démographique de Louvain-la-Neuve est présentée en parallèle, par les étudiants du kot-à-projets UCL, Photokot.

Par le biais de cette exposition, le Centre de recherche en démographie de l’UCL invite le grand public à un voyage dans le futur de notre société européenne vieillissante. L’objectif est de réaffirmer la place des changements démographiques au coeur de nos vies quotidiennes et des grands défis de notre société. De nombreux résultats scientifiques présentés dans cette exposition trouvent un écho dans les travaux menés à l’UCL. Par exemple, les démographes de l’UCL mènent des recherches sur les inégalités face au décès, la planification des besoins de soins de santé pour les personnes âgées ou les enjeux du vieillissement à domicile en Wallonie.

 

INFOS PRATIQUES

Infos ? www.uclouvain.be/demo
Quand et où ? Du 16 mars au 2 avril 2015, de 9h à 20h du lundi au vendredi, et de 11h à 17h les samedis – Forum des Halles de Louvain-la-Neuve (entrée libre)
Qui ? Ester Rizzi, coordinatrice de l’exposition pour l’UCL : ester.rizzi@uclouvain.be
Thierry Eggerickx, professeur de démographie à l’UCL : thierry.eggerickx@uclouvain.be

Votre contact Louvin-la-Neuve
Isabelle SECOSTER – 010 47 88 70 ou 0487 42 62 20 ou isabelle.decoster@uclouvain.be