Archives for Soins - Page 2

L’OSTÉOPOROSE

ostéoporose

L’ostéoporose

75 millions de personnes sont atteintes d’ostéoporose en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. Selon l’O.M.S., il y a 3 119 000 fractures ostéoporotiques par année dans les pays développés, ce qui représente 34,8 % de toutes les fractures. La majorité des victimes concernées sont surtout des femmes et elles se retrouvent avec un handicap fonctionnel grave et définitif. L’ostéoporose est un facteur favorisant de la mortalité. L’ostéoporose ‘os poreux’ est une pathologie caractérisée par une déperdition du tissu osseux qui entraîne une fragilité du squelette; ce qui a pour conséquence d’augmenter le risque de fractures. La réduction de la masse osseuse commence à partir de la trentaine, c’est un phénomène physiologique. Les facteurs qui suscitent l’ostéoporose sont:
la ménopause, l’hérédité, le tabac, l’alcoolisme, la sédentarité, la consommation insuffisante d’aliments riches en calcium et en phosphore. Le vieillissement conduit à une diminution des sécrétions hormonales en particulier oestrogènes et androgènes ce qui réduit la capacité de fixation du calcium. Toutes les enquêtes actuelles nous montrent que la constitution d’un capital osseux de qualité débute dès l’enfance.

Le calcium confère aux os leur dureté, leur solidité. La résorption du calcium dans l’organisme ne peut s’effectuer qu’en présence de phosphore et de vitamine D (vitamine liposoluble). La vitamine D occupe un rôle dans l’atteinte et le maintien d’une DMO adéquate. La vitamine D régularise le taux de calcium dans le sang en favorisant l’absorption intestinale tout en réduisant son élimination dans les urines. A longue échéance, une carence en vitamine D conduit à une perte de masse osseuse qui fragilise les os. D’autres nutriments peuvent intervenir dans la santé osseuse comme: la vitamine
B 12, l’acide folique, la vitamine C, la vitamine K, le magnésium, le phosphore, le potassium et le zinc.
Les produits laitiers sont sous-consommés dans la population asiatique.

On retrouve principalement le calcium dans les produits laitiers (lait, yaourts, fromages), les légumes et les fruits en apportent également. La vitamine D se retrouve dans les produits riches en matière grasse comme les poissons gras, les oeufs, les margarines, le beurre,…

D’hoeraene Sophie, aide-soignante & diététicienne.

PERSONNE ÂGÉE ET POLYMÉDICATION: UNE UNION DE FAIT ! (2016)

médicaments

Personne âgée et polymédication : une union de fait ! (2016)

En 2010, 17% des belges étaient âgés de plus de 65 ans. Cette proportion atteindra 21 % en 2025 et 26 % en 2050. L’espérance de vie ne cesse d’augmenter et elle va souvent de pair avec une augmentation de la fréquence des consultations et de la prise de médicaments.

Avec l’âge, nos réserves adaptatives se réduisent et peuvent diminuer davantage dans certaines situations de fragilité. Quand la fragilité s’installe, elle s’exprime souvent par des problèmes cognitifs et/ou comportementaux. Les muscles s’affaiblissent, on a tendance à perdre l’équilibre, à chuter. D’autres symptômes peuvent aussi s’ajouter : la perte d’appétit et de poids, la fatigue, la sensation de mal-être…Et des maladies aigues s’additionnent. On commence ainsi à accumuler les médicaments qui, fréquemment, accroissent les problèmes cognitif-comportementaux d’origine. On constate un besoin progressif d’aide dans la vie quotidienne. On augmente finalement le risque de dépendance, d’hospitalisations, d’entrée en institution…

Analyse : Personne âgée et polymédication : une union de fait ! (PDF)

Source Espace seniors

ECHELLE KATZ

ECHELLE KATZ OU ANNEXE 41

echelle_KATZ

 

 

 

 

 

ECHELLE D’EVALUATION JUSTIFIANT

LA DEMANDE D’INTERVENTION DANS UNE INSTITUTION DE SOINS

Présentation:

Pour introduire votre notification ou votre demande pour des soins d’hygiène (toilette) à l’acte ou dans le cadre de forfaits, vous devez remplir cette échelle d’évaluation (Katz) et la faire parvenir aumédecin-conseil de la mutualité de votre patient via MyCareNet.

ANNEXE 41

A envoyer sous enveloppe fermée au médecin-conseil

ECHELLE D’EVALUATION JUSTIFIANT

LA DEMANDE D’INTERVENTION DANS UNE INSTITUTION DE SOINS

Identification du bénéficiaire :
Numéro INAMI de l’institution :
………………………………….

NOM – Prénom :……………………………………………………………
Numéro national :………………………………………

  1. Echelle (ne compléter que la colonne ‘nouveau score’ en cas de première évaluation)

 

echelle_KATZ

 

OU : le patient a été diagnostiqué comme souffrant de démence à la suite d’un bilan diagnostique spécialisé en date du ………………

Sur base de l’échelle d’évaluation reprise ci-dessus :  –   la catégorie O  catégorie A   catégorie B     catégorie C               catégorie Cdément                                                                                             catégorie D  est demandée (1)


–     un accueil en centre de soins de jour est demandé (1)

 

  1. Raisons qui justifient le changement de catégorie (uniquement en cas d’aggravation) :
 

 

  1. Le Médecin (obligatoire si la catégorie D est demandée ou si aggravation de la dépendance moins de 6 mois après changement d’échelle lors du dernier contrôle) ou le praticien de l’art infirmier :
Nom et numéro Inami ou cachet du médecinNom de l’infirmier(ère) responsable (1) Date :……………../……………………/…………… Signature

 

Annexe 41 (verso)
Catégories de dépendance

maison de repos pour personnes âgées – maison de repos et de soins

Sur base de l’échelle d’évaluation, reprise au recto, les catégories de dépendance sont déterminées comme suit (le bénéficiaire est considéré dépendant lorsqu’il obtient un score de «3» ou «4» pour le critère concerné) :

Catégorie O : y sont classés les bénéficiaires qui sont totalement indépendants physiquement et psychiquement ;

Catégorie A : y sont classés :

– les bénéficiaires qui sont dépendants physiquement :

ils sont dépendants pour se laver et/ou s’habiller ;

– les bénéficiaires dépendants psychiquement :

ils sont désorientés dans le temps et dans l’espace, et

ils sont entièrement indépendants physiquement ;

Catégorie B : y sont classés :

– les bénéficiaires qui sont dépendants physiquement :

ils sont dépendants pour se laver et s’habiller, et ils sont dépendants pour le transfert et déplacements et/ou aller à la toilette ;

– les bénéficiaires dépendants psychiquement :

ils sont désorientés dans le temps et dans l’espace, et ils sont dépendants pour se laver et/ou s’habiller ;

Catégorie C : y sont classés :

– les bénéficiaires qui sont dépendants physiquement :

ils sont dépendants pour se laver et s’habiller, et

ils sont dépendants pour le transfert et déplacements et aller à la toilette, et

ils sont dépendants pour incontinence et/ou pour manger ;

Catégorie D :  y sont classés les bénéficiaires diagnostiqués comme souffrant de démence à la suite d’un  bilan diagnostique spécialisé de la démence effectué par un médecin spécialiste en neurologie, en gériatrie ou en psychiatrie ;

Catégorie C dément : y sont classés :

– les bénéficiaires dépendants psychiquement :

ils sont désorientés dans le temps et dans l’espace ou

ils ont été diagnostiqués comme souffrant de démence à la suite d’un bilan diagnostique

spécialisé de la démence effectué par un médecin spécialiste, et

ils sont dépendants pour se laver et s’habiller, et

ils sont dépendants pour incontinence, et

ils sont dépendants pour le transfert et déplacements et/ou pour aller à la toilette

et/ou pour manger.

 

Critères de dépendance

centre de soins de jour

Le bénéficiaire doit satisfaire aux critères de dépendance suivants :

  • soit il est dépendant physiquement :

il est dépendant pour se laver et s’habiller, et

il est dépendant pour le transfert et déplacements et/ou aller à la toilette ;

  • soit il est dépendant psychiquement :

il est désorienté dans le temps et dans l’espace et

il est dépendant pour se laver et/ou s’habiller ;

  • soit il a été diagnostiqué comme souffrant de démence à la suite d’un bilan diagnostique spécialisé de la démence effectué par un médecin spécialiste en neurologie, en gériatrie ou en psychiatrie.

(1) Biffer la mention inutile.

(2) Ne pas compléter si le patient a été diagnostiqué comme souffrant de démence à la suite d’un bilan diagnostique spécialisé.

Télécharger formulaire_MR/MRS_echelle_katz

QUE FAIRE EN CAS DE MALADIE

en_cas_de_maladieQUE FAIRE EN CAS DE MALADIE ?

​Tout ce qui change en 2016

Lorsque vous tombez malade et que vous êtes incapable de vous rendre au travail, vous devez avertir le plus rapidement possible votre employeur ou votre caisse d’assurance chômage afin de vous assurer de continuer à percevoir un revenu.
Mais attention, vous devez également prévenir votre mutualité !
Si votre mutualité n’est pas au courant de votre maladie, vous ne recevrez pas d’indemnités d’incapacité de travail.

À partir du 1er janvier 2016,  la procédure est modifiée en profondeur. L’occasion de revenir sur les différentes démarches à remplir lorsque vous êtes en incapacité de travail.

Qui avertir ?

1. Informez votre employeur via un certificat médical « classique ». Si vous êtes demandeur d’emploi, indiquez “M” sur votre carte de contrôle pour les jours correspondants à votre incapacité de travail
2. Prévenez votre mutualité via le « certificat d’incapacité de travail »;

Quand avertir la mutualité ?

• Si vous êtes ouvrier, vous avez 14 jours calendrier (à dater du début de l’incapacité, samedi et dimanche compris) pour déclarer votre maladie à votre mutualité.
• Si vous êtes employé ou indépendant (sous certaines conditions), vous disposez de 28 jours pour le faire.
• Si vous êtes demandeur d’emploi indemnisé, vous devez communiquer à votre mutualité votre incapacité de travail dans les 48 heures.

Avertir trop tard, que risquez-vous ?

Une déclaration rentrée tardivement entraine une diminution de 10% du montant journalier des indemnités. La sanction court depuis la date du début d’incapacité jusque et y compris le jour d’envoi du certificat (le cachet de la poste faisant foi).

Que se passe-t-il au moment de la date de fin de votre incapacité ?

– Vous reprenez le travail avant la date de fin mentionnée sur le certificat : informez immédiatement votre mutualité par téléphone et transmettez-lui votre carte de reprise complétée par votre employeur. Si vous êtes demandeur d’emploi, indiquez votre reprise anticipée sur votre carte de contrôle.
– Vous retournez travailler ou vous reprenez votre recherche d’emploi le lendemain de la fin de votre incapacité : dans ce cas, vous ne devez rien faire.
– Vous êtes toujours malade à la date de fin de votre certificat ou vous recommencez à travailler mais retombez malade dans les 14 jours : faites compléter un nouveau «certificat d’incapacité de travail» par votre médecin avec une nouvelle date de fin et renvoyez-le dans les 48 heures.

Source www.solidaris.be

AIDE-SOIGNANTE OUBLIE UNE RÉSIDENTE DANS UN BAIN BOUILLANT

carlsbourgLA PENSIONNAIRE D’UN HOME DÉCÈDE D’UNE MORT ATROCE

Paulette, pensionnaire d’un home, est morte parce qu’on l’a oubliée dans un bain bouillant. Muette et paralysée, elle n’a rien pu faire.

L’aide-soignante n’aurait pas vérifié la température de l’eau et laissé sans surveillance cette dame muette et paralysée.

UNE  « GROSSE BÊTISE », SELON LA DIRECTRICE DU HOME

Paulette, une pensionnaire d’un home de Paliseul, en province de Luxembourg, a vécu une fin de vie des plus horribles. La vieille dame résidait à la séniorie de Carlsbourg depuis 3 ans.

Séniorie_de_Carlsbourg-Maison_de-Repos-Paliseul

L’aide-soignante l’installe dans un bain

Jeudi soir, une aide-soignante l’a installée dans un bain. Pendant que l’eau coulait, elle est partie s’occuper d’un autre pensionnaire. Paulette a alors été livrée à elle-même dans une eau de plus en plus chaude.

Impossible de crier et de bouger

Mais à cause d’un accident vasculaire cérébral, elle est hémiplégique et quasiment muette. Impossible d’appeler à l’aide.

Lorsque l’aide-soignante est revenue, la pensionnaire était dans un état grave. Elle a été transférée d’urgence au CHU de Liège, en hélicoptère, mais elle est décédée quelques heures plus tard des suites de ses brûlures. Paulette allait fêter ses 90 ans.

Le personnel est à bout

Au sein du home, l’ambiance serait très tendue. Sous le couvert de l’anonymat, une employée a raconté à Sud Presse que la charge de travail est énorme, que la maison de retraite manque cruellement de personnel et que les travailleurs sont à bout. L’aide-soignante en cause a été licenciée. Une enquête devra déterminer les circonstances exactes du drame.

« C’est une erreur individuelle »

« C’est une erreur individuelle, d’ailleurs l’aide-soignante l’a reconnu, elle ne sait pas trop expliquer pourquoi elle a fait cette grosse bêtise, mais bon, c’était fait malheureusement, et on ne sait plus revenir en arrière. La seule mesure qui pour nous était la plus logique, c’était le licenciement immédiat. On ne peut pas admettre une telle faute, ce n’était jamais arrivé et nous espérons bien que ça n’arrivera jamais plus. Pour le restant de l’équipe, comme je l’ai dit, il y aura un suivi psychologique par rapport au décès de madame Godfriaux, qui touche tout le monde », a expliqué Virginie Legrand, la directrice de la séniorerie, au micro de Benjamin Samyn pour RTL TVI.

Source RTL-TVI