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RASSEMBLEMENT CONTRE LA LOI PÉNIBILITÉ 14/12/2018

Journée d’action nationale ce 14 décembre
Rassemblement devant la FEB
11:00 | Rue Ravenstein 4 | 1000 Bruxelles

Il est urgent de changer de cap et de s’engager
• Pour la reconnaissance et la prévention de la pénibilité au travail
• Pour des crédits-temps de fin de carrière à 55 ans
• Pour une pension légale pour tous à 65 ans maximum
• Pour des salaires justes et négociés collectivement
• Pour la création d’emplois de qualité

Jusqu’à 67 ans tous les métiers sont pénibles !

Les travailleurs sont asphyxiés. Mis sous pression alors que les employeurs reçoivent des cadeaux et sont déresponsabilisés. Les conditions de travail deviennent intenables… certainement jusque 67 ans ! Il est temps de mettre les patrons devant leurs responsabilités et de nous faire entendre.
Depuis 4 ans, le patronat et le gouvernement sont complices. Les patrons refusent la concertation sociale et comptent sur le gouvernement pour mettre en œuvre leurs politiques anti-sociales.
Au menu des travailleurs depuis 4 ans ?

Au menu des travailleurs depuis 4 ans ?

• La mise en place d’une flexibilité non négociée et presque sans limite via la Loi Peeters
• Le report de l’âge de la retraite à 67 ans et la mise à mal de toutes les mesures de fin de carrière
• Le gel des salaires via la nouvelle loi sur la formation des salaires (Loi de 96)
• L’activation voire le licenciement sans frais des travailleurs malades
• La remise en cause du système de barèmes lié à l’ancienneté via l’instauration de barèmes liés à la productivité
• …

Les attaques continuent !

Aujourd’hui, la FEB refuse de négocier sur les critères de pénibilité et soutient la proposition du gouvernement : seuls 4% des travailleurs exerceraient un métier pénible et devraient perdre une partie de leur pension pour partir plus tôt.
Son objectif : imposer sa loi pénibilité contre l’avis des syndicats, à savoir :
• La suppression des crédits-temps de fin de carrière avant 60 ans
• La pension à 67 ans comme seule perspective
• Une diminution du montant de la pension des travailleurs qui exercent un métier pénible et qui partiraient plus tôt à la retraite…

Jusqu’à 67 ans tous les métiers sont pénibles !

Rejoignez le rassemblement devant la FEB

14/12 Rue Ravenstein, 4 – BXL – 11:00

SUPPRESSION A PARTIR DE JANVIER 2019, LE DROIT AUX ALLOCATIONS LIÉE AU CRÉDIT-TEMPS FIN DE CARRIÈRE

Le gouvernement a décidé cet été de supprimer, à partir de janvier 2019, le droit aux allocations liées au crédit-temps fin de carrière.

Les employeurs enterrent la concertation sur la pénibilité dans le secteur privé. Le coup de hache dans les emplois de fin de carrière crée un énorme problème de cohésion sociale.

La FGTB, la CSC et la CGSLB s’opposent au relèvement de l’âge requis pour bénéficier des régimes d’exception des emplois de fin de carrière de 55 à 60 ans que le gouvernement a inscrit dans son jobsdeal.
Les syndicats se sont exprimés contre cette décision particulièrement néfaste lors du Comité de gestion de ce matin. Une décision qui n’est dictée que par la volonté de réaliser une économie de 180 millions d’euros dans la sécurité sociale.
La logique d’économie se situe à des années-lumière de la réalité. Les emplois de fin de carrière constituent pour beaucoup de personnes la seule issue pour rester au travail dans des conditions tenables. Le problème ne fera que s’aggraver au fur et à mesure que le gouvernement rendra l’accès à la pension, à la pension anticipée et au RCC plus difficile. Les emplois de fin de carrière apportent une réelle plus-value sociale. Nombre de travailleurs peuvent ainsi s’occuper de leurs petits-enfants ou de leurs parents. Les emplois de fin de carrière remplissent un rôle irremplaçable dans une société qui compte beaucoup de ménages dont les deux conjoints travaillent et de personnes âgées nécessitant des soins. Leur remise en
cause brutale crée donc un énorme problème sociétal. Il est particulièrement ironique que le gouvernement prenne une telle décision dans un arrêté royal dont le titre est : « conciliation entre l’emploi et la qualité de vie ». Nous avions une tout autre vision de cette problématique.
Comme quoi… on peut se gargariser de l’expression “travail faisable” et, dans la pratique, rendre le travail encore plus intenable en supprimant les mesures de fin de carrière. Les travailleurs ont le droit de terminer leur carrière en douceur et doivent pouvoir recourir au crédit-temps fin de carrière (1/2 ou 1/5e) assorti d’une allocation de l’ONEM à partir de 55 ans. C’est aux partenaires sociaux qu’il revenait en premier lieu de se mettre d’accord sur les mesures de fin de carrière et leur prise en charge par la sécurité sociale.

Le gouvernement a décidé cet été de supprimer, à partir de janvier 2019, le droit aux allocations liées au crédit-temps fin de carrière pour les travailleurs qui éprouveront de toute évidence d’énormes difficultés à rester au travail à plein temps après 55 ans. Cette transition rapide (car elle entrera directement en vigueur le 1er janvier de l’année prochaine alors que nous venons d’en recevoir les textes) pousse les gens à prendre une décision importante dans la précipitation. De plus elle anéantit les espoirs des salariés de plus de 55 ans.
Il s’agit plus précisément des travailleurs qui :
– soit exercent un travail pénible (= 7 années au cours des 15 dernières années ou 5 années au cours des 10 dernières années de travail en équipes successives, d’horaire coupé ou de travail de nuit)
– soit effectuent une carrière longue (35 ans)
– soit comptent 20 années de travail de nuit
– soit sont occupés dans la construction et disposent d’une attestation médicale
– soit sont occupés dans une entreprise reconnue en restructuration ou en difficultés.
Grâce à la concertation sociale, ce groupe bénéficiait encore d’un traitement exceptionnel au début de la législature, lorsque l’âge a été porté de 55 à 60 ans. Les partenaires sociaux s’étaient entendus dans le cadre de l’accord interprofessionnel pour les épargner.
Ce gouvernement rend aujourd’hui cette exception impossible avant même le début des négociations du futur accord interprofessionnel.

GRÈVE DANS LE SECTEUR DES MAISONS DE REPOS PRIVÉES BRUXELLOISES

Grève dans le secteur des Maisons de Repos privées bruxelloises: des progrès et un plan d’action suspendu jusqu’au 13 Novembre 2018.

Communiqué de presse Front Commun Syndical CGSLB – SETCA – CNE

Comme annoncé la veille, le Front Commun syndical s’est rendu devant le siège de Femarbel dans le but de comprendre l’aveuglement de ses représentants face aux demandes des travailleurs du secteur des maisons de repos privées. Il s’agissait notamment de leur faire accepter le principe des accords non marchand bruxellois qui octroient un 25ème jour de congé, une augmentation du pouvoir d’achat et la mise en place de la gratuité des transports intra-bruxellois.

Nous avons été rapidement invités à nous mettre autour de la table afin d’entamer les discussions qui se sont cristallisées sur le jour de congé supplémentaire.

Le Front Commun Syndical est parvenu à rassurer les représentants de Femarbel présents sur le financement de la mesure et ces derniers n’ont pas manqué d’annoncer que dans les conditions discutées ils avaient bon espoir d’arriver à un accord.

Pour rappel, Nous avions toujours annoncé que les mesures négociées dans l’accord non marchand étaient des mesures équilibrées et intégralement financées.

Nous nous réjouissons donc du déblocage de la situation et l’obtention d’un accord de principe qui suspendra temporairement et jusqu’au 13 novembre notre plan d’actions.

Une fois ce délai passé et sans accord définitif, le préavis de grève lancé hier prendra alors pleinement effet.

Le Front Commun Syndical Bruxellois

Pour le Front commun syndical Bruxellois

Anthony Osché CGSLB: 0477.96.99.93

Nicolas De Commer SETCA:0485.46.74.10

VincianeConvens
CNE :0475.31.23.73

Préavis de grève dans les maisons de repos bruxelloises: un calendrier arrêté

BRUXELLES 24/10 15:42 (BELGA)
Un plan d’actions a été arrêté en front commun à la suite du dépôt d’un préavis de grève pour les maisons de repos bruxelloises, indique mercredi Nicolas De Commer, secrétaire adjoint Setca pour le secteur non marchand. Les organisations syndicats du secteur déplorent que Femarbel, qui fédère les maisons de repos et de soins commerciales, refuse d’approuver une amélioration des conditions de travail. Et ce malgré un accord signé entre le gouvernement bruxellois et les partenaires sociaux.

« Cette position reste incompréhensible car l’intégralité des mesures est financée à 100% par les pouvoirs publics », précisent les syndicats da ns un communiqué commun.

Un calendrier d’actions a donc été prévu. Demain/jeudi vers 13h30, un rassemblement se tiendra devant le siège de Femarbel, avenue de la Liberté à Molenbeek. « On leur apportera peut-être des lunettes pour leur apprendre à lire et des calculatrices pour leur apprendre à calculer », ironise Nicolas De Commer.

Ensuite, trêve de congés de Toussaint oblige, une manifestation sera organisée le 6 novembre devant les sièges sociaux des grands groupes du secteur commercial comme Orpea, Living Group (Korian) Armonea ou encore Anima Care. Deux jours plus tard, le jeudi 8 novembre, une action de grève sera menée devant trois résidences des trois plus grands groupes bruxellois.

Dès le 12 novembre, des grèves tournantes toucheront ensuite l’ensemble des résidences bruxelloises, avertissent les syndicats.

L’accord prévoit notamment un troisième jour de congé extralégal avec embauche compensatoire, un meilleur remboursement des frais de transport, les premiers jalons d’une grande réforme des fonctions dans le secteur, et une amélioration (légère) de leur pouvoir d’achat, explique le Secta.

La Région bruxelloise compte 200 maisons de repos dans le secteur privé et 150 sont concernées par le préavis. Quelque 7.000 personnes travaillent dans les maisons de repos de la capitale.

Metadata:
INT 3 GEN fr Author: HCA

ID: 96348955