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2 JOURS DE CONGÉ SUPPLÉMENTAIRES POUR LES TRAVAILLEURS DU SECTEUR DE MRS

Votre mobilisation a payé : accord sur les 2 jours de congé supplémentaires pour les travailleurs du secteur des Maisons de Repos et de Soins…

Les partenaires sociaux sont en négociation avec les représentants des Ministres bruxellois pour un accord non marchand depuis plusieurs mois.
Pour rappel, notre secteur a été régionalisé. Pour appuyer la demande d’un nouvel accord du non
marchand, un préavis de grève à durée indéterminée a été déposé. Les travailleurs des maisons de repos et de soins de Bruxelles ont revendiqué et ont obtenu deux jours de congé supplémentaires au cours de ces négociations, avec embauche compensatoire, une bonne nouvelle pour l’emploi donc !
Pour un équilibre, à deux niveaux…
Cette revendication ne venait pas de nulle part. Elle répond à deux problématiques très concrètes :

Viser une égalité entre les travailleurs du même secteur. Les autres secteurs du non marchand bruxellois ont 25 jours de congés quand le s MR-MRS n’en avaient que 22 . Nous voilà donc à 24, on s’en rapproche!

Compenser la pénibilité physique et psychique en plus d’un salaire peu reluisant, et des horaires difficiles etc… Les jours de repos supplémentaires constituent une compensation pour la santé et l’équilibre familial !
Concrètement…
La convention collective signée prévoit :
– Un jour de congé supplémentaire cette année encore,
en 2018 ;
– Un deuxième supplémentaire, à partir de 2019 ;
– Un traitement particulier pour les quelques institutions qui octroyaient déjà ces deux jours :
octroyer soit deux jours supplémentaires à celles qui les garantissaient déjà, soit développer en
concertation avec les organisations syndicales des projets visant à diminuer la charge de travail
via embauches additionnelles
– Et elle concerne tous les travailleurs des résidences bénéficiant de l’agrément COCOM. Les travailleurs liés aux quelques résidences dépendant de la Communauté Flamande ne sont pas concernés par la mesure, des négociations continuent pour un accord Non Marchand au nord du pays.

La mobilisation a payé et payera encore : ensemble vers de meilleures conditions de travail dans les secteurs des MR et MRS !

PROJET DE FORMATION EN ART INFIRMIER – PROJET 600

Projet 600 est un projet de formation en art infirmier que est sponsorisé par le Fond Intersectoriel des Services de Santé

Le projet de formation en art infirmier constitue une occasion exceptionnelle pour les travailleurs de la Commission Paritaire des établissements
et services de santé (CP 330) d’étudier pour devenir infirmier tout en maintenant leur rémunération.
Grâce à ce projet, des centaines de travailleurs ont pu concrétiser un rêve sans contraintes financières.

Qui peut participer ?
Les travailleurs de certains secteurs relevant de la Commission Paritaire des établissements et services de santé.
Que est le principal avantage ?
Le projet offre la possibilité d’entamer des études en art infirmier, de niveau brevet ou bachelier tout en conservant sa rémunération.
Vous êtes intéressé(e)
• Vous pouvez vous inscrire jusqu’au 2 mars 2018.
• Le dépliant d’information et les formulaires d’inscription sont
à votre disposition chez votre employeur ou sur Le site www.finss-ifg.org

Comment s’inscrire? >>> Avant le 2 mars 2018:

Le document d’inscription doit être complété et renvoyé en une seule fois (2 pages)
Après le 2 mars 2018 (cachet de la poste faisant foi), aucune candidature ne sera acceptée. Les candidatures incomplètes ne seront pas traitées !

Le document est disponible:
> au service du personnel de l’employeur
> en le téléchargeant sur le site Internet:
www.finss-ifg.org
Ce document est à renvoyer par email (de préférence), courrier postal ou par fax à l’adresse de contact.

Fichiers à télécharger:

Affiche_P600_FR

Flyer_P600_FR

2018_formulaire dinscription

RACHETER DES ANNÉES D’ÉTUDES POUR UNE PENSION PLUS ÉLEVÉE

Racheter des années d’études :

une bonne idée ?

 

Le rachat des années d’études a déjà fait couler beaucoup d’encre. Il était déjà possible de racheter des années d’études pour obtenir une pension plus élevée, mais le 1er décembre 2017, la loi sera harmonisée. Les mêmes règles s’appliqueront dès lors aux fonctionnaires, aux travailleurs et aux indépendants. Une période de transition est également prévue. Notons que le rachat des années d’étude dans le secteur privé est une conséquence de la suppression de la prise en compte gratuite des années d’études pour certains fonctionnaires. Il s’agit donc en fait d’une économie de la part du Gouvernement. Mais cette mesure est-elle également avantageuse pour vous ?

De quoi s’agit-il ?

En règle générale, ceux qui étudient plus longtemps ne travaillent pas et ne constituent donc pas de droits sociaux. Pour rappel, le nombre d’années pendant lesquelles vous avez travaillé intervient également dans le calcul de la pension légale. En rachetant vos années d’études, celles-ci sont aussi prises en compte pour le calcul. Attention, faire compter les années d’étude ne signifie toutefois pas que vous pouvez prendre votre pension plus tôt. Cette mesure influence seulement le montant de votre pension. En règle générale, le rachat d’une année d’études vous coûte quelque € 1.500 si vous avez obtenu votre diplôme il y a moins de 10 ans. Ensuite, cela vous coûtera plus cher. Plus vous approcherez de la pension, plus cela vous coûtera cher. La cotisation de régularisation est toutefois déductible fiscalement. Vous payez en net à peu près la moitié.

Étant donné qu’il s’agit d’une harmonisation, une « période transitoire » est également prévue. Du 1er décembre 2017 au 30 novembre 2020, tous les travailleurs, y compris ceux diplômés depuis plus de 10 ans, pourront racheter leurs années d’études au tarif avantageux de € 1.500. Une année d’études rachetée rapporte quelque € 266,67 bruts par an pour un isolé et € 333,33 bruts pour une pension de ménage.

Quelles sont les années d’études qui entrent en ligne de compte ?

Chaque année d’études ayant mené à l’obtention de votre diplôme de l’enseignement supérieur, dont vous avez effectué le cycle complet. Les stages professionnels requis lors des études comptent également. Vous ne pouvez jamais racheter plus

d’années que le minimum d’années nécessaires à l’obtention du diplôme. Donc si vous avez étudié 5 ans pour une formation de 4 ans, vous ne pouvez racheter que 4 ans. Les années redoublées ne sont donc pas comptabilisées.

Est-ce également avantageux ?

Cela dépend de votre situation. Les personnes diplômées depuis moins de 10 ans peuvent racheter leurs années d’études à bon marché. Difficile à dire, toutefois, si cette mesure sera encore profitable une fois que vous pourrez prendre votre pension. Le Gouvernement touche régulièrement au régime des pensions et de nombreuses mesures avantageuses ont entre-temps été supprimées. Les plans du Gouvernement visant à introduire une « pension à points » pourraient également tout gâcher. Bien que le rachat de vos années d’études soit relativement bon marché, il n’y a pas de garantie que cette mesure entraîne effectivement un montant de pension plus élevé.

Les personnes ayant un salaire égal ou supérieur au plafond salarial pour le calcul de la pension n’ont aucun intérêt non plus à racheter des années d’études. Dans ce cas, le montant de la pension est déjà au maximum. Pour information, ce plafond est actuellement fixé à € 53.528,27 par an. Si vous gagnez ce montant ou davantage, le montant de votre pension ne peut plus augmenter.

Votre pension approche ? Alors un rachat pourrait bien être intéressant. Durant la période de transition, les personnes diplômées depuis plus de 10 ans bénéficient également du tarif avantageux de € 1.500 par année d’études. Si vous le faites en outre cette année, vous profiterez encore de l’avantage fiscal pour l’année 2017. Cela peut être avantageux, surtout si vous n’avez pas une carrière complète.

Il reste naturellement difficile de donner un avis sur mesure. C’est pourquoi la FGTB a mis au point un outil vous permettant de calculer si un rachat de vos années d’études vaudrait la peine dans votre situation.

Source SETCa